14/04/2009

"Inferno" "Purgatorio" - Roméo Castellucci

 

 

PURGATORIO

Romeo Castellucci

Théâtre National : 14, 15, 16 mai – 20h15 et 17 mai – 15h

À l'opposé de l'univers spectaculaire d'Inferno, le Purgatorio de Castellucci pourrait apparaître comme du théâtre naturaliste. Prisonnier du réel… « Si le monde est dévoyé, la cause est en nous », écrit Dante. L'incarnation du mal absolu sous la forme de la tragédie familiale, avec le père, la mère et le fils pour uniques protagonistes. Et le déploiement de la machinerie du théâtre pour relayer les machinations du mal. Castellucci a conçu un impressionnant dispositif hyperréaliste, vaste espace intérieur d'une maison bourgeoise des années 1970. Y rôdent l'inquiétude, le sentiment de la menace, une dernière fois retenue. Quelques échanges seulement, avec un texte qui s'affiche comme une partition précédant l'action jusqu'à ce que la tragédie se produise. Avec Purgatorio , « Romeo Castellucci signe son chef-d'oeuvre », titrait Le Monde lors de création de la trilogie au dernier festival d'Avignon.

Mise en scène, scénographie, lumières et costumes : Romeo Castellucci

Musique originale : Scott Gibbons

Chorégraphie : Cindy Van Acker et Romeo Castellucci

Collaboration et architecture de la scénographie: Giacomo Strada

Sculptures en scène, mécanismes : Istvan Zimmermann et Giovanna Amoroso Automates : Giuseppe Contini

Images : ZAPRUDER filmmakersgroup

Avec :

Première Étoile : Irena Radmanovic

Deuxième Étoile : Pier Paolo Zimmermann

Troisième Étoile : Sergio Scarlatella

Deuxième Étoile II : Davide Savorani

Troisième Étoile II : Juri Roverato

Présentation: Théâtre National de la Communauté française, Kunstenfestivaldesarts Production: Socìetas Raffaello Sanzio Coproduction: Festival d'Avignon, Le Maillon-Théâtre de Strasbourg, Théâtre Auditorium de Poitiers-Scène Nationale, Opéra de Dijon, barbicanbite09 London, deSingel (Antwerp), De Munt/La Monnaie (Brussels); Athens Festival; UCLA Live (Los Angeles), La Bâtie (Genève), Emilia Romagna Teatro Fondazione (Modena), Nam June Paik Art Center/Gyeonggi-do, Korea, Vilnius - European Capital of Culture 09, Vilnius International Theatre Festival Sirenos; Cankarjev dom / Ljubljana; F/T 09 Tokyo International Arts Festival; Remerciements à Comune di Senigallia-Assessorato alla  Cultura / AMAT

© L. Del Pia (photo en haut)

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Mais aussi

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de Romeo Castellucci

du mercredi 6 mai au samedi 9 mai 2009

 

  "INFERNO" 

26/10/2007

A LA MEMOIRE D'ANNA POLITKOVSKAÏA de Lars Norén

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Lars Norèn rogner

Texte et mise en scène de Lars Norén
Production Théâtre National, Riksteatern, Théâtre Nanterre Amandiers

 
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Avec Jean-Pierre Baudson, Gauthier Baillot, Alfredo Cañavate, Laurent Caron, Malin Crépin, Patrick Donnay, Agathe Molière, David Murgia, Clara Noël, Nicolas Struve, Alexandre Trocki
Scénographie : Gilles Taschet
Création lumières : Benoît Gillet
Assistante à la mise en scène : Amélie Wendling
Traduction : Katrin Ahlgren
L'Arche est éditeur et agent du texte représenté.

 Du 2 au 17 novembre 2007 - Studio
Introduction au spectacle le mardi 13/11 à 19h45
Rencontre après spectacle le mercredi 14/11

Dans un pays sans nom qui serait situé à la fois en marge de l’Europe et en son cœur même, une guerre vient de se terminer. Le désordre, le chaos, la terreur règnent. Les règles morales, éthiques se sont effondrées. Des enfants abandonnés traînent dans les rues, se prostituent ; ils n’ont plus aucun repère. Comme eux, victimes de ces temps de terreurs, leurs parents ne savent plus que faire, sinon le pire. Tous se sentent abandonnés, perdus dans un monde sans espoir ni futur où, pour survivre, il ne faut pas avoir peur d’abuser de son semblable…
Pièce sombre et radicale comme en écrit Lars Norén depuis le milieu des années nonante et qui ont fait de lui un des hommes de théâtre les plus reconnus d’Europe, "A la mémoire d'Anna Politkovskaïa" évoque cette forme d’impérialisme qui veille encore et toujours à ce que ce soient les plus pauvres que l’on exploite, utilise et maltraite. L’histoire n’est pas seulement celle d’une exploitation, c’est aussi celle d’une lutte puissante pour la survie et pour qu’à nouveau l’espoir soit possible.

15/10/2007

Au National du 23/10 au 7/11


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CHIEN -. Mordre quelqu'un peut avoir du bon. J'ai connu un homme qui s'accusait de l'état déplorable du monde. Il était très affecté. Quand je me regarde dans un miroir, je vois un coupable, disait-il. Je suis un salaud de chômeur qui ne veut pas retrouver du travail, un salaud de pauvre qui bouffe des allocations de survie au lieu de crever de faim sur le trottoir. Sa situation était très pénible.

PORTIER -. Qu'as-tu fait ?

CHIEN -. J'ai proposé de le mordre une ou deux fois par semaine.

PORTIER -. Il a accepté ?

CHIEN -. Il était sceptique.

Dialogue d'un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis,

Jean-Marie PIEMME 

Mise en scène de Philippe Sireuil
Production Théâtre National - Avec l'aide de La Servante

Scénographie et lumières : Philippe Sireuil
Costumes et assistante à la scénographie : Catherine Somers
Assistante à la mise en scène : Christelle Alexandre
Musique : David Callas
Avec Philippe Jeusette et Fabrice Schillaci

 
Le spectacle "La Forêt" d’Ostrovski, mis en scène par Philippe Sireuil, est nominé aux Prix du Théâtre 2007 dans les catégories : « meilleur spectacle », « meilleure mise en scène », « meilleurs costumes » pour Catherine Somers et « meilleur espoir féminin » pour Edith Van Malder.
Du 23 octobre au 10 novembre 2007
Salle Jacques Huisman
Introduction au spectacle les mardis 30/10 et 06/11 à 19h45
Rencontre après spectacle mercredi 07/11