24/08/2008

Bien sûr, c'est évident mais surtout allez voir le site !!!

Voici donc l'annonce de la saison 08-09 du théâtre GRÜ !!!

0809

 

http://www.grutli.ch/gru2008/gru2008.html vraiment cela vaut le coup !

16:15 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) | Tags : suisse, theatre gr geneve |  Facebook |

10/06/2008

 

21/05/2008

 

05/05/2008

IN GRÜ WE TRUST...!

 

CAFETARIA
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21/03/2008

Toujours au GRÜ...!

26/02/2008

Au Grü

10:54 Écrit par yZa | Lien permanent | Spectacle | Commentaires (0) | Tags : geneve, suisse, theatre grutli |  Facebook |

28/01/2008

RAP TITAN AU GRÜ

22/01/2008

info@grutli.ch www.grutli.ch

21/01/2008

GRÜ News du 21 au 27 Janvier 2008

15/12/2007

GRÜ - Théâtre de Grütli - Suisse

Le Théâtre du Grütli

Scène d’expérimentation pluridisciplinaire

Maya Bösch et Michèle Pralong

Je vois la une possibilité : utiliser le théâtre pour de tout petits groupes ( pour les masses, il n’existe déjà plus depuis longtemps ), afin de produire des espaces d’imagination, des lieux de liberté pour l’esprit, contre cet impérialisme d’invasion et d’assassinat de l’imagination par les clichés et les standards préfabriqués des médias. Je pense que c’est une tâche politique de première importance, même si les contenus n’ont absolument rien à voir avec des données politiques.

Heiner Müller

Que les acteurs disent ce que personne ne dit puisqu’il ne s’agit pas de la vie. Elfriede Jelinek (JE VOUDRAIS ETRE LEGERE)

Nouvellement nommées au Théâtre du Grütli, nous voulons en faire une scène d’expérimentation pluridisciplinaire. Nous proposons une première saison uniquement faite de créations, avec des éruptions plus ou moins marquées du chorégraphique, et une poignée de performances à définir en cours de saison. Un slogan de base, le fameux less is more de Mies van der Rohe, et trois interventions majeures sur les conditions de travail dans la maison : une couleur historico-dramaturgique pour chaque saison ( logoS et la tragédie grecque pour la saison 06-07) ; l’engagement à plein temps d’un collectif pluridisciplinaire intimement lié à la maison et renouvelé tous les six mois (de 3 à 8 personnes ) ; la mise en contraste des deux espaces de représentation(un black box et un white box).

On croit trop vite que l’art et la manière agréés par son temps sont des absolus. Répéter 7 semaines, jouer 18 fois devant une salle plongée dans l’obscurité un spectacle qui dure environ une heure trente et qui conduit les spectateurs à applaudir : voilà la doxa. Altérer les régimes de création peut faire émerger des formes inattendues, inouïes. Au black box règnent le noir et, en principe, un temps de création plus long. Ce qui n’empêche pas l’essai. Reste enfin à accueillir le spectateur, ce deus ex machina par qui, soudain, tout se forme et se déforme. Mais nous pensons qu’il ne faut pas «obéir aux attentes du public», tout simplement parce qu’il y a plutôt des spectateurs qu’un public qui élaborerait son catalogue de desiderata. Il faut remplacer ce concept attentes du public par une réflexion sur ce que doit être un espace public.

Les deux B

Prendre la direction d’un théâtre en tandem (metteure en scène et dramaturge ), installer dans la maison un petit ensemble pluridisciplinaire, poser un thème de saison, commencer à la table : tout cela est davantage d’inspiration germanique que francophone.

Faisant du théâtre à Genève, c’est-à-dire pris dans le triangle théâtral actuel Paris-Bruxelles (Gand)-Berlin, nous choisissons de regarder vers les deux B. Si nous orientons le Grütli vers l’Allemagne (donc aussi vers la Suisse allemande ) et vers la Belgique, c’est affaire de goûts scéniques surtout, mais aussi de choix politiques : l’Europe comme elle va semble renforcer les cohésions linguistiques, au détriment peut-être, dans le cas de la Suisse, des échanges nationaux. On risque fort d’être encore davantage aspirés vers la France, tournant le dos à la Suisse allemande. Dans le domaine artistique en tout cas, ce serait regrettable, car la vigueur, l’humour et la grande liberté du théâtre allemand (duquel relève le théâtre suisse allemand) sont bons à prendre. (Alternative Théâtrale90-91) http://www.grutli.ch/ddp/ATgrutli.pdf

La saison est placée sous le signe du RE, pour signaler que l’art n’est que RE-naissance, reprise ou renouvellement des mêmes questions angoisses ou intuitions. C’est lors de la Bâtie que s’ouvrira le premier volet des Stations Urbaines de Maya Bösch d’après un texte d’Elfiede Jelinek, auteur que l’on retrouvera avec une nouvelle création de WET qui fut présenté l’an passé à l’Orangerie. Avec la chorégraphie de masse Turn terror into sport, Claudia Bosse, metteure en scène associée, réitèrera l’expérience de collaboration avec une centaine de citoyens lors d’une intervention dans l’espace public genevois. (Il reste des places pour les amateurs, se renseigner auprès du Théâtre du Grütli).
Expérimental et transdisciplinaire, le GRÜ collaborera cette saison avec l’Association pour la danse contemporaine (ADC) et les compagnies d’Emio Greco, Quivala, et Foofwa d’Immobilité.

Bernard Schlurick et Marc Liebens restent fascinés par le personnage d’Hélène, cette beauté au sang chaud dont les luttes pour sa possession provoquèrent au moins deux cent mille morts, selon Paul Claudel cité par Bernard Schlurick qui rappelle qu’Hélène est “la première femme libre”. Donné toute l’année, chaque lundi, l’Observatoire dramaturgique de Bernard Schlurick est l’occasion de faire une promenade érudite et ludique dans la littérature.

La programmation 2007-2008, c’est aussi des coproductions locales, des accueils d’artistes étrangers, des performances, des auteurs, des dramaturges associés. Le programme complet est disponible sur le site du GRÜ.

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