21.06.2007

 

Art contemporain Biennale de Venise http://www.labiennale.org/it/

Biennale_logo_small, Art/38/ Basel  http://www.art.ch/go/id/eku/

Art 38 Basel 001

Pourquoi ? pour qui ? où ? comment ?….

J'y était par le biais de mon artiste préféré encore inconnu en ce jour, mais qui le deviendra un jour et….

Tjeno bis 025

m'a rapporté dans ses valises tant d'idées à voir à regarder à digérer à montrer à méditer à vivre à lire à écrire à jouer à penser à faire à exécuter à repenser à voyager…Que là je ne peux vous faire part que de quelques artistes participant quelques photos intéressantes, qui vous donneront je l'espère l'envie d'aller chercher plus loin. Alors commencons aujourd'hui par La Biennale de Venise

La Biennale de Venise est une manifestation d'art contemporain.

Elle est considérée comme une des plus prestigieuses manifestations artistiques en Europe, voire dans le monde. C'est aussi une des plus anciennes puisqu'elle fut créée en 1895, et que sa première édition a eu lieu deux ans plus tard.

Dans le pavillon Belge on à pu y trouver Eric Duyckaerts. (en cliquant sur la photo vous accéder directement au site)

Palais Belge BDV

Avec 74 pays représentés et 34 expositions parallèles, la biennale reflète l'euphorie du marché de l'art. Pour la 52ième Biennale d'art contemporain de Venise Eric Duyckaerts a transformé le pavillon belge en labyrinthe. Le visiteur errant s'y retrouve comparé au rat cherchant inlassablement un bout de fromage … Manière d'ironiser sur le cocktail d'art et d'argent que fêtait ces jours-ci la Sérénissime ? A en juger par l'impressionnante armada de yachts mouillés dans la lagune pour le vernissage, la réponse est…oui!

Né en 1953, à Liège, fils du professeur Duyckaerts de psychologie, Eric Duyckaerts est un artiste atypique. Il a une formation universitaire en droit et en philosophie. Il fut chercheur FNRS pendant 4 ans, il a travaillé sur les problèmes de la décentralisation des arts en Wallonie et il a complété sa formation à l'institut des hautes études en arts plastiques de Paris dès 1988. Il s'installe alors définitivement en France où il vit actuellement. Il enseigne à la Villa Arson à Nice. Il est bien davantage connu en France que chez nous….? Pourquoi??????

Pavillon Français Sophie Calle : "Pour la Biennale de Venise, [Sophie Calle http://www.sophiecalle.net/] a passé une petite annonce dans la presse afin de recruter "toute personne enthousiaste pouvant remplir la fonction de commissaire d'exposition". Résultat : Daniel Buren a été l'heureux élu."

"Ce qui est certain, c'est que Sophie Calle ne parle d'elle-même qu'au travers de ses œuvres. "J'ai reçu un mail de rupture, explique-t-elle. Je n'ai pas su répondre. C'était comme s'il ne m'était pas destiné. Il se terminait par les mots : Prenez soin de vous. J'ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J'ai demandé à 107 femmes, choisies pour leur métier, d'interpréter la lettre sous un angle professionnel." "Comme si". Le mot est lâché. A partir de là, la mécanique imaginaire peut débuter. Les ressorts ludiques sont enclenchés. Un dispositif fait de substitutions, échanges de rôles et autres travestissements, se met en place. Pourquoi ? Afin de "comprendre pour moi", dit-elle. Et de "répondre à ma place". A travers ces infimes déplacements, ces troublants décalages, le jeu artistique peut s'épanouir. Et apporter sa part de dévoilement."

Prenez soin de vous : comment déplacer la douleur, la placer non plus sur le plan de l'intime mais sur celui du collectif : collectif, le groupe des 107 femmes, collectif, l'exposition. Exposer pour créer et tenir à distance. Soudain la douleur n'est plus seulement portée par Sophie Calle mais par toutes et tous ceux qui participent / regardent.

Certaines sont photographiées et associées à leurs mots. D'autres sont filmées en train de lire la lettre, la jouer, l'analyser, la danser. Il y a Jeanne Moreau, Natalie Dessay, Arielle Dombasle, Camille, Diams... Mais aussi une médiatrice familiale, une sexologue, une chasseuse de têtes qui salue chez cet homme son "admirable capacité à licencier". Il y a aussi une commissaire de police qui dit : "Arrivée à 40 ans, une femme qui veut se marier a autant de chances de trouver un époux que d'avoir un accident de la route." Autant dire que Sophie Calle devait ramer pour retrouver un homme. Effrayante, Sophie Calle ? Elle prévient : "Une douleur me donne envie de retourner la situation à mon avantage. C'est mon moteur. Mais, si le projet ne va pas plus loin que mon intérêt thérapeutique, je le laisse tomber." Face à elle, on est saisi par le magnétisme de cette mante religieuse aux cheveux et au regard noirs, plus sensible qu'intellectuelle, belle et sûre d'elle-même, mais qu'on ne repérerait pas au supermarché.

Après il y a des palais pour pleins de pays 74 en tout mais vous les montrer tous serait trop long et mon idée est de vous donner le goût pour attiser votre curiosité et vous faire chercher les infos et vous documenter…

Prochaine édition ART/38/BASEL