01/04/2009

BOUGE 2009 de Singel

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bouge 2009

BOUGE B 2009

du 22 > 25 avril 2009

festival de danse et performance

4 jours : CollectifHue AitanaCordero CláudiaDias JaimeLlopis LisbethGruwez PieterAmpe&GuilhermeGarrido
www.desingel.be

14/03/2009

La semaine prochaine - à l'arrivée du printemps...

EVENEMENT

CDTAmeno
 

40ième anniversaire de sa fondation par André Morlain, Marie-Claire Gouat, Robert Kayser.

Aménophis invit 40 ansWEB

 

What's  AmenoCachetweb  ?

Une revue parue de 1969 à 1993 (38 numéros) accompagnée de multiples événements liés au contenu de la publication (expositions, spectacles divers, musique).

Carte visite d'époque Aménophis "Revhue de hue et de dia"

"cette Equipe hybride, qui ne sait pas bien ce qu'elle veut mais le veut fort est faite d'écrivains lorgnant les peintres qui écoutent les musiciens curieux de lire même les images dansant sur les écrits en clameurs polyphoniques au vu de chacun, - se doute qu'il y a quelque chose derrière le coin.

Elle comporte peu de masochistes bien que les nombrils soient désormais fuyants…" (Robert Kayser) 

-…"Aménophis a promené sa joyeuse férocité dans 38 numéros, pensant qu'il fallait d'abord le faire . (Marie-Claire Gouat)

Le nombre de publiés belges et internationaux est de plus de 200, textes et/ou images.

pour plus d'infos surfez sur  Aménophis la revhue 

13/03/2009

VIA - THEATRE :-) DANSE {¨¨} MUSIQUE ELECTRONIQUE °/°

 

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VIA

  

  Festival International  Théâtre/Danse/Musique/Arts Electronique   

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   23ième Edition

Maubeuge(F) - Mons (B)

06/03/2009

Samedi 7 mars :-))) à partir de 15h30..

Samedi sera une journée pleine d'événements : 

 

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Mars

d’après Fritz Zorn

Un projet de Denis Laujol

Mise en scène : Denis Laujol

Avec : Adriana Da Fonseca, Yann Frouin, Florence Minder, Benoît Piret, Sophie Sénécaut, Vincent Sornaga, Baptiste Sornin

Assistanat : Julien Jaillot

Lumières : Patrice Lechevallier

Représentations à 20h30
Excepté les mercredis à 19h30
Relâche dimanche et lundi

Je suis jeune, riche et cultivé ; et je suis malheureux, névrosé, et seul.

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Journée-Rencontre en marge des représentations, le samedi 7 mars.

Scène ouverte sur le thème de la révolte

15h30 - 17h / 17h30 - 19h

Mars

Mars, récit autobiographique, est le dernier cri d’un homme en prise avec sa vie, un appel lancé vers nous, avec l’urgence de dire et de ressentir. Il nous rappelle que les choses se jouent maintenant, que la vie n’est pas une pièce de théâtre, qu’il n’y a pas de repétitions, mais une seule représentation. 

Scène ouverte

A l’image du spectacle pensé par Denis Laujol comme une œuvre libératrice traversée par l’urgence de dire et de dénoncer, nous vous proposons de vivre un moment inédit. Le temps d’un après-midi, la scène du Théâtre Océan Nord vous sera offerte. Toutes les formes d’expression (théâtre, musique, chant, danse...) sont les bienvenues, sur le thème très large de la révolte, qu’elle soit en réponse à l’air du temps, politique, intime, métaphysique, triste ou gaie... Vous aussi, venez livrer une part de vous-même et goûter à quelques minutes de liberté d’expression, au milieu des comédiens du spectacle, du public associatif, scolaire, dans la fête et la bonne humeur mais aussi l’écoute et le respect de l’autre.

En pratique

A partir de 15h30, nous organisons 2 sessions de scène ouverte d’une durée de 1h30. A chaque participant (e) sont données 5 minutes pour dire, jouer, déclamer son cri de révolte, bref aller à l’essentiel ! Les comédiens de Mars rythmeront cet après-midi en se livrant eux aussi durant ces minutes de liberté, intercalés entre les autres participants.

 

Moi j'y serai et même sur scène !

 

 

Après, il y a

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le Palais des Beaux-Arts qui participe à la 2e édition de la Nuit des Musées bruxellois. Au programme : expo, spectacle hip-hop/opéra, séances photos « baroques », cinéma interactif sans oublier la Red Bull Afterparty en point d’orgue des festivités.
Après s'être nourri l'esprit, rien de tel que de se défouler sur le dance floor! En guise d’échauffement tu pourras te défouler sur les electrosounds et les beats de Yuri Lewitt et Doktor Igor. Enfin, de minuit à 3h, la Red Bull Afterparty accueille les DJ Surfing Leons + Frères Deluxe.

Pour toute l'info surfez vers 

MUSEUMNIGHTFEVER 

Merveilleux w.e. à vous tous !

19/02/2009

Au Grü cette semaine...!

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13/02/2009

Au Kaaitheater le Ve 20/2 et Sa 21/2 à 20h30

  Rodrigo Garcia / La Carnicería Teatro (Madrid)  

  Aproximacion a la idea de desconfianza 

 

Matériaux élémentaires

Trois comédiens exécutent, en silence, des actes ritualistes simples avec des matériaux élémentaires – eau, terre, lait, miel. Un texte écrit à la première personne est projeté sur le mur de fond de la scène. Une analyse tour à tour accusatrice et autocritique de notre société de consommation.

Depuis la création de sa compagnie Carniceria Teatro (théâtre boucherie) à Madrid, en 1989, le metteur en scène argentin Rodrigo Garcia produit du théâtre physique et provocant. Cette pièce-ci est plus contemplative, comme une empreinte de son langage baroque. Un spectacle poétique et un plaidoyer pour une vie intense, ancrée dans le présent, par un auteur et metteur en scène qui ne prend pas de gants pour dire ce qu’il pense du monde, de vous et de moi.

À la fin du mois de novembre, Rodrigo Garcia a reçu le Prix Europe Nouvelles Réalités Théâtrales, qui est décerné à cinq lauréats, dont aussi Guy Cassiers.

Rod. Garcia 2009

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concept, text, scenography Rodrigo García | translation Christilla Vasserot | with Juanjo de la Jara, Agnés Mateus, Jean-Benoît Ugeux | lighting Carlos Marquerie | projections Ramón Diago | camera Daniel Iturbe | technical direction Ferdy Esparza | assistant to the director Alessandro Romano | co-production Rodrigo García & Carnicería Teatro, Bonlieu Scène nationale d’Annecy, Centre d'arts escéniques Reus (E)

Rodrigo García’s texts are published by Les Solitaires Intempestifs 
created in February 2006 at Bonlieu la Scène nationale d’Annecy

05/02/2009

Samedi 14 février : vous "fête" quelque chose ?

  THEATRE VARIA  

NUIT SUR LE MONDE

Conception: Patrick Bonté

Mise en scène et chorégraphie de Patrick Bonté et Nicole Mossoux.

Du 10 au 14 février 2009. Du mardi au samedi à 20h30. Le mercredi à 19h30. Grand Varia.

Réserver

Avec: Sébastien Jacobs, Leslie Mannès, Sylvie Merck, Ayeleen Parolin, Maxence Rey, Candy Saulnier, Armand Van Den Hamer.

Théâtre de fantasmes et d’images, Nuit sur le monde opère comme un triptyque qui déclinerait en trois temps une relation à l’ancestral, au contemporain et à un futur hypothétique. Tout part de l’image d’un bas-relief composé de figures qui se mettent en mouvement et se détachent de la pierre et de l’ombre… Chutes abruptes, embrassements incertains, passages ininterrompus : une humanité défile dans le doute de ses origines et l’assurance de sa fin.

Extraits du spectacle

La première partie du triptyque Noli me tangere a été créée en 2006 et la version complète du spectacle fut jouée en 2007, aux Brigittines, suivie de représentations en Angleterre, Pologne, Italie et Flandres.
Noli me tangere a reçu le Prix spécial du jury au Festival de Mimos de Périgueux pour « l’excellence de sa recherche exprimée de manière magistrale par un spectacle d’une rare intensité qui transcende le temps ».

Soirée spéciale En bord de scène

Le jeudi 12 février rencontre avec l'équipe artistique à l'issue du spectacle.
Plus d'infos à venir.

Les photos du spectacle

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Regardez toutes les photos.

21/01/2009

AU THEATRE LES TANNEURS "SMS & LOVE"

SMS and LOVE création

Ayelen Parolin 

27 > 31.01.2009 – 20H30

 

Seriez-vous intéressés par l’idée de vous glisser dans l’intimité d’une soirée entre filles ? Une fantastique opportunité vous est offerte par la chorégraphe argentine Ayelen Parolin et il serait dommage de ne pas en profiter… Vous ne devez rien apporter, si ce n’est vos ami(e)s, votre humour, votre envie de faire la fête et votre désir profond de laisser vos préjugés au vestiaire. Car il est possible que la soirée dérape et que quelques clichés valsent par la fenêtre. Entre copines, que vont-elles faire ? Jouer aux fléchettes ? À gage ? Au jeu de la vérité ? Ou plutôt au jeu de la poule ? Et à quoi jouent ces quatre « poules » qui piaillent, jacassent et dévorent à pleine bouche du poulet rôti ? Et surtout, où ces jeux vont-ils les mener ? Oserons-elles vraiment se mettre à nu ? Et, si oui, allons nous voir le fond de leur cœur ? Vont-elles s’envoler ?...
Entre cannibalisme, désirs fous, paillettes et tendresse, vous allez assister au grand rituel des délires de la chair, à la grand messe du corps à cœur des filles ! Préparez-vous au mieux !

 

Chorégraphie : Ayelen Parolin
Avec : François Declercq, Viviana Moin, Ayelen Parolin, Leslie Mannès
Concept lumière et scénographie : Simon Siegmann

Regard extérieur : Sara Manente

Son et vidéo : Florence Bujard et Joëlle Bacchetta
Production : Helga Duchamps / Duchamps vzw

Une création de Ayelen Parolin en coproduction avec le Théâtre Les Tanneurs

Avec l´aide du Ministère de la Communauté française - Service de la Danse et avec le support de la SCAD - 1500 heures pour danser.

Merci à Charleroi/Danses, Centre chorégraphique de la Communauté française (La Raffinerie / Bruxelles) et au Stuk (Leuven)

RESERVATION !

19:01 Écrit par yZa | Lien permanent | Spectacle | Commentaires (0) | Tags : theatre les tanneurs |  Facebook |

01/12/2008

A la Bellone cette semaine et j'y vais aujourd'hui...!

Dédié à la diversité des arts numériques et au développement des cultures électroniques, ce festival nomade permet à des artistes émergents ou reconnus de montrer diverses facettes de leur travail, avec les pratiques numériques comme trait d’union. La Bellone s’y insère cette année comme le lieu des nouvelles écritures intégrant les technologies numériques, avec des créations « indisciplinaires » in situ.

Du 1er au 5 à partir de 12:00
Jetedemandedemedemander.fr
Lucille Calmel (FR/BE
)

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(c) D.R.

Lucille Calmel vous invitera, vous tracera, vous écrira, vous aimera ou bien vous observera. Elle sera là présente à toute heure, derrière l’écran de son ordinateur. Vous serez les acteurs de cette performance, de vos mots, vos visages ou vos corps.
Vous serez là parfois à attendre le retour de Lucille, son éveil, ce temps dont elle dispose. Simon Siegmann imagine un dispositif qui place l’écran d’ordinateur sur la scène : une scénographie qui reproduit les conditions classiques d’un spectacle pour une performance qui se joue ailleurs, un théâtre de poche « pour regarder la télévision! ».

Rendez-vous en ligne : www.jetedemandedemedemander.fr + Installations audio-visuelles de Rhizome CA

Solyvène Targamé
Rhizome (CA/BE) / Bertrand Pérignon & Thomas Israël

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(c) D.R.

Une performance bouillonnante qui allie un texte rythmé (où il est question de corps, de danse, d’insectes et plus fondamentalement d’un homme, d’une femme et de leurs relations) à une installation vidéo faisant la part belle à la mise en abyme de l’auteur et à une narration où l’humour et le jeu sont omniprésents.

Toute info sur www.bellone.be

28/10/2008

Une performance au beursschouwburg...

NADA GAMBIER - Once Upon a Time in Petaouchnok

31/10 - 01/11/2008

Entre document et fiction la nouvelle production de Nada Gambier nous présente des personnages qui vivent leur vie dans un environnement incomplet. Une vie qui a pourtant quelque chose de très familier, aussi artificielle et surréelle qu’elle soit. Pendant que les scènes se suivent, nous voyons comment les habitants de Petaouchnok se construisent une identité à travers leur peur, humour, haine ou indifférence apparente. Nada Gambier partage avec nous sa fascination pour l’ennui quotidien, mélangé à l’intensité de la réalité.

performers : Coralie Stalberg, Beatrice Didier, Renata Adler, Jef Stevens, Myriam Vancraeynest en Nada Gambier
Concept: Nada Gambier
Production: wpZimmer voor Filter vzw
Coproduction: Pact Zollverein (Essen)
Avec le support de: wpZimmer, Vlaamse Overheid, Beursschouwburg
En collaboration avec: Buda kunstencentrum Kortrijk, Bains::Connective

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NADA GAMBIER - Once Upon a Time in Petaouchnok

Au GRÜ cette semaine...!

02/10/2008

Ruines, une aventure de la déveine et des devinettes !

« Ruine, partout. Ruine ruine ruine ruine ruine à partager :

Approchez ! Que tous sachent que personne n’échappe à ce qui devient ruine… »

 

Le vendredi 10 octobre et le samedi 11 octobre à 20h30,  à la maison de M.A.I., 8 ave. Auguste Rodin, (Ixelles) Bruxelles  (http://www.lespritdemai.com)

"La Fabrique du Vent" à le plaisir de vous présenter :

Affiche Ruines bleu web

Ecriture et mise en scène :

Thierry Bodson

Avec :

Julie Antoine

Jawhar Basti

Janet Chahbazian

Gabriel Da Costa

Isabelle de Burbure

Cédric Delaunoy

Maximilien Herry

Michel Keyaerts

Sabine Marteau

Nathalie Rjewski

Benoît Sacré

Emilie Verbruggen.

Musique :

Marie Takino et Nicolas Ankoudinov

Entrée libre, place limitée réservation : lafabriqueduvent@gmail.com

ici tracesici traces

l'oeil nu n'y voit qu'éblouissement  ici trucs en tout genres laisser à l'abandon


ici trucs en tout genre  là l'oeil nu n'y voit qu'éblouissement

l'oreille que bruissement                          l'oreille que bruissements et lueurs

naisse qui pourra qui voudra sur planches de bois

naisse qui pourra, qui voudra sur planches de bois

piste-là et les filles en leurs habits de poussière  piste-là et les filles en leurs habits de poussières

orange bleus chaussettes et textes

en cas de danger sortie de secourssortie de secours

metteur en scène et floue artisitque
metteur en scène et floue artistique

L'ordi s'échappeet l'ordi s'échappe

17/08/2008

Festival d'Avignon 2008 !

Les vacances terminées, l'année créative peut reprendre son cours…!

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Bien que les vacances ne furent qu'une prolongation de tout ce que j'ai pu découvrir, lire, jouer, entreprendre cette année…j'aimerais reprendre le fil du blog par une des créations d'un metteur en scène que j'affectionne tout particulièrement pour sa créativité, j'ai nommée :

Romeo CaStellucci (voir article sur Hey Girl!)

Après avoir étudié les arts plastiques aux Beaux-Arts de Bologne, Romeo Castellucci fonde en 1981 la Socìetas Raffaello Sanzio, avec sa femme, la dramaturge Chiara Guidi, et sa soeur, l’écrivain Claudia Castellucci. Ils sont installés à Cesena, dans le Teatro Comandini, une ancienne ferronnerie, espace propice aux expériences de plateau, dans la région italienne d’Émilie Romagne. C’est là que Romeo Castellucci a développé un art original de la scène, réunissant toutes les expressions artistiques (théâtre, musique, peinture, opéra, mais aussi la mécanique ou la fabrique d’images), visant à toucher les sens du spectateur. L’artisanat de la scène et ses métiers, comme les nouvelles technologies et leurs ressorts les plus sophistiqués, sont mobilisés dans la conception minutieuse des différents spectacles, à la fois très frontaux et très élaborés. À chaque reprise, il s’agit de forger une “langue du plateau” dont la vérité se révèle à travers une énergie des corps, par la présence vitale et concrète des matières, du mouvement, de la chair, des éléments sonores et visuels, mis en scène afin de produire du sens dans le regard du spectateur.

Cette année, Romeo Castellucci propose trois spectacles inspirés par La Divine Comédie de Dante.

La Divina Commedia
Si La Divine Comédie est un texte qui accompagne Romeo Castellucci depuis son adolescence, il n’en propose pas une “adaptation” littérale. Son travail est inspiré par ce texte, comme il l’écrit dans ses notes de travail : “Lire, relire, dilater, marteler et étudier à fond La Divine Comédie pour pouvoir l’oublier. L’absorber à travers l’épiderme. La laisser sécher sur moi comme une chemise mouillée”. Mais il vise surtout à “devenir” Dante : “Dans ce sens, être Dante. Adopter son comportement comme au début d’un voyage vers l’inconnu.” La Divine Comédie est un poème sacré du poète florentin Dante Alighieri (1265-1321), comprenant trois parties, Inferno (L’Enfer), Purgatorio (Le Purgatoire) et Paradiso (Le Paradis), composées chacune de trente-trois chants, auxquels il faut ajouter un chant d’introduction. L’ensemble représente une somme de cent chants et de près de 15000 vers, écrite entre 1307 et 1319, quand, au soir de sa vie, Dante achève son oeuvre, à la fois soulagé et mélancolique. La composition de La Divine Comédie est contemporaine à l’installation de la papauté à Avignon et donc à la construction du premier Palais des papes. Pour la culture occidentale, La Divine Comédie est davantage qu’un monument littéraire, c’est une référence. Même pour ceux qui ne l’ont jamais lu, ce texte fait sens et s’apparente à un pays mythique, dont on visite les enfers en redoutant ses peines, dont on parcourt le paradis en espérant ses joies. Nombre d’écrivains et d’artistes ont été fascinés par ce texte, ses images, ses visions, ses hallucinations, l’étendue de ses registres (amoureux, mystique, savant, allégorique, politique, poétique…), et beaucoup ont voulu le traduire pour mieux assimiler ses trésors (Dumas, Stendhal, Baudelaire, Nerval, Lautréamont, pour ne citer qu’eux). Romeo Castellucci, quant à lui, cherche à “précipiter La Divine Comédie sur la terre d’une scène de théâtre”. Il offre au spectateur, en trois étapes et trois lieux du Festival, une traversée, l’expérience d’une Divine Comédie.

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Inferno est un monument de la douleur. L’artiste doit payer. Dans la forêt obscure où il est d’emblée plongé, il doute, il a peur, il souffre. Mais de quel péché l’artiste est-il coupable ? S’il est ainsi perdu, c’est qu’il ne connaît pas la réponse à cette question. Seul sur le grand plateau du théâtre, ou au contraire muré dans la foule et confronté à la rumeur du monde, l’homme que met en scène Romeo Castellucci subit de plein fouet cette expérience de la perte de soi, désemparé. Tout ici l’agresse, la violence des images, la chute de son propre corps dans la matière, les animaux et les spectres. La dynamique visuelle de ce spectacle a la consistance de cette hébétude, parfois de cet effroi, qui saisit l’homme quand il est réduit à sa petitesse, démuni face aux éléments qui l’accablent. Mais cette fragilité est une ressource, cependant, car elle est la condition d’une douceur paradoxale. Romeo Castellucci montre à chaque spectateur qu’au fond de ses propres peurs, il existe un espace secret, empreint de mélancolie, où il s’accroche à la vie, à “l’incroyable nostalgie de sa propre vie”. Cet Inferno est aussi la première rencontre entre Romeo Castellucci et la Cour d’honneur du Palais des papes. L’artiste y a rêvé, lui qui écrivait de ce lieu il y a déjà trois ans : “Nous voulons imaginer une succession d’événements, une occupation de l’espace, qui seraient capables de rencontrer cette architecture, non comme décor de théâtre mais comme “reste”, comme passé réclamant d’être repris et ressuscité, comme l’accomplissement de ce qui est resté inachevé, insensé, avorté”. Voici enfin Romeo Castellucci face à l’impossible désiré et redouté.

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L’homme qui traverse le purgatoire – le “chant de la terre” – est un être curieux, sans cesse arrêté par le concret des choses et des objets qui l’entourent, dans une représentation de sa propre vie. Cette matière l’occupe, l’encombre, l’attache, et souvent le tourmente. Elle témoigne de ce qu’est précisément le purgatoire selon Romeo Castellucci : la vie humaine dans sa répétition quotidienne, la familiarité des tâches de tous les jours, le piège de la routine, l’expérience du corps banal, les retrouvailles avec le monde fini, la nature connue, les matières de la vie. Il se sait condamné à errer là, parmi la réalité, à la fois représentée sans distance, de manière abstraite, et de façon hyperréaliste, “une réalité sans ombre” dit le metteur en scène, qui s’est attelé à un important travail sur les formes en devenir. La punition, ici, c’est tout simplement de vivre, de faire l’expérience du monde. Ce Purgatorio est donc plus qu’un spectacle, car c’est aussi pour le spectateur l’occasion d’une expérience à laquelle Romeo Castellucci donne beaucoup de prix : se retrouver, soudain, de l’autre côté du jeu du théâtre, dans l’envers de la représentation. Comme si chacun pouvait assister au spectacle projeté de sa propre vie, mais primitive, renvoyée aux premiers temps, ceux des origines et de la naissance. Cette lucidité tout à coup offerte, comme une expérience de retour à la vue au sein de la nature contemporaine, de retour à la sensation au milieu de la ville moderne, n’est-elle pas plus terrible encore ? C’est une angoisse existentielle qui sourd de ce spectacle, comme si les sensations et le corps se dissolvaient dans la matière.

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Sur la terre de l’Église des Célestins, entre ses vieux murs, Romeo Castellucci a installé son paradis. Le spectateur qui parcourt librement cet espace entre dans sa propre intimité, processus façonné par une contemplation muette, par une lumière qui d’aveuglante se fait obscure, par de multiples reflets, des sons omniprésents. C’est un monde paradoxal, sans incarnation : dans Inferno, l’homme était exclu des élus, ici il est exclu du monde, condamné à errer dans un univers sans corps, sans visage, sans matière, un lieu de pure lumière et de sonorités sans limites, tout entier dévoué à la seule gloire du Dieu créateur. “Pour moi, c’est le chant le plus épouvantable, précise d’ailleurs Castellucci à propos du Paradis de Dante, une forme d’exclusion renversée, et non pas un accueil en forme de bienvenue!” Tout est centré sur le chant de gloire divin, si bien que les corps des spectateurs semblent se dissoudre dans la lumière, les sons, les reflets, comme s’ils perdaient leur substance dans une clarté si intense qu’elle absorbe tout, qu’il était désormais impossible à chacun de distinguer les perspectives du lieu, les proportions des choses,
la consistance des objets. Toute psychologie et toute subjectivité semblent remises en cause. C’est là, dans ce parcours dans l’église des Célestins, qu’est proposée une interrogation à chaque spectateur : quelle est sa place, politique, sociale, face aux dysfonctionnements de l’existence ?

 

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Mise en scène, scénographie, lumières et costumes
Romeo Castellucci
Musique originale et exécution en direct
Scott Gibbons
Chorégraphie
Cindy Van Acker, Romeo Castellucci
Collaboration à la scénographie
Giacomo Strada
Sculptures en scène
Istvan Zimmermann, Giovanna Amoroso
Automates
Giuseppe Contini
Réalisation des costumes
Gabriella Battistini
Avec
Alessandro Cafiso, Maria Luisa Cantarelli,Silvia Costa, Sara Dal Corso, Antoine Le Ménestrel, Manola Maiani, Luca Nava, Gianni Plazzi,
Stefano Questorio, Jeff Stein, Silvano Voltolina (distribution en cours)
Production
Gilda Biasini, Benedetta Briglia, Cosetta Nicolini

Production
de la Trilogie Socìetas Raffaello Sanzio, Festival d’Avignon, Le Maillon-
Théâtre de Strasbourg, Théâtre Auditorium de Poitiers - Scène nationale, Opéra de Dijon, barbicanbite09 (Londres)
Dans le cadre
du Spill Festival 2009, de Singel (Anvers), Kunstenfestivaldesarts /La Monnaie (Bruxelles), Festival d’Athènes, UCLA Live (Los Angeles), Napoli Teatro Festival Italia, Emilia Romagna Teatro Fondazione (Modène), La Bâtie-
Festival de Genève, Nam June Paik Art Center /Gyeonggi-do (Corée), Vilnius Capitale européenne de la Culture 09, “Sirenos”–Festival international de théâtre de Vilnius, Cankarjev dom (Ljubljana), F/T 09 –Tokyo International Arts Festival
Avec le soutien
du ministère italien du Patrimoine et des Activités culturelles, de la Région Émilie-Romagne et de la Ville de Cesena avec l’aide du programme Culture (2007-2013) de l’Union européenne
Remerciement à
Comune di Senigallia-
Assessorato alla Cultura / AMAT

info sur : http://www.festival-avignon.com

Photos : © Christophe Raynaud de Lage/Festival d'Avignon

 

30/06/2008

A VOIR ABSOLUMENT !

12:47 Écrit par yZa | Lien permanent | Spectacle | Commentaires (0) | Tags : mons, manege, maubeuge |  Facebook |

28/05/2008

Et la musique dans tout ça !

16:01 Écrit par yZa | Lien permanent | Spectacle | Commentaires (0) | Tags : theatre grutli, geneve, dante |  Facebook |

14/05/2008

 

 

 

13/05/2008

 

BRUXELLES / BRUSSEL / BRUSSELS
KUNSTENFESTIVALDESARTS
 
Le Kunstenfestivaldesarts est un festival de créations au sein duquel des artistes partagent leur vision personnelle du monde avec des spectateurs prêts à remettre en question et élargir leur champ de perspectives.

Le Kunstenfestivaldesarts est un festival résolument urbain et cosmopolite. Nous faisons partie, chaque jour davantage, d'un réseau complexe de communautés où les concepts de nation, de langue et de culture sont relativisés, voire dépassés. La ville est l'environnement par excellence qui rend cette communauté cosmopolite visible.

Le Kunstenfestivaldesarts affiche à son programme des œuvres scéniques et plastiques créées par des artistes francophones et néerlandophones, occidentaux et non occidentaux.

Le Kunstenfestivaldesarts a lieu à Bruxelles, la seule ville de Belgique où les 2 plus grandes communautés du pays cohabitent. Il réunit autour d'un même projet de nombreuses institutions tant flamandes que francophones. Conçu fondamentalement comme un projet bilingue, il contribue à encourager le dialogue entre les communautés présentes dans la ville.

Le Kunstenfestivaldesarts se déroule chaque année au mois de mai, et s'étale sur trois semaines durant lesquelles des dizaines de théâtres et de centres d'arts bruxellois lui ouvrent gracieusement leurs portes.

PROGRAMMATION SITE  CALENDRIER

29/04/2008

Moi j'y serai et vous ?

24/04/2008

 

C'est samedi....!

Quoi ?

Ben ça !

Mon oeil

10:18 Écrit par yZa | Lien permanent | Spectacle | Commentaires (0) |  Facebook |

09/04/2008

Et voilà ! Les5sens9 ont le grand plaisir de vous présenter...

affiche 26 avril copieweb

Actes de guérilla culturelle d'après l'oeuvre de Rodrigo Garcia "Agamemnon"

 le samedi 26 avril 2008

à partir de 21H30 aux écuries de la Ferme du Biéreau à Louvain-La-Neuve,

Une soirée pluridisciplinaire avec présentation de vidéos, performances, graphisme, etc... bar et buffet d'amis !

LES5SENS9 c'est Iza, Karo, Gauthier et Laurent

LES5SENS9 c'est aussi un blog http://les5sens9.blogspot.com

LES5SENS9 c'est une nouvelle expérience de la scène

un W.I.P. (work in progress), after,

de la section Son-Corps-Voix-Image de l'Académie Intercommunale de Court-Saint-Etienne, qui présentera à 20h précise, dans la Grange de la Ferme du Biéreau 

"Je rentre de Toi"

Le parcours du Guerrier de l’Antiquité à l'Homme contemporain.

piedmain

Un parcours musical et littéraire.

Venez nombreux, joyeux, heureux, curieux pour voir, rire, gueuler, parler, manger, danser avec nous...

Les commentaires en tous genres, divers et variés, d'accord pas d'accord sont les bienvenus sur ce blog ou sur celui des 5SENS9 ou celui de son corps voix image

 

13/03/2008

 

L’Opéra ?

Dans le cadre de l’année du dialogue interculturel, ReMuA crée un opéra interactif, dans lequel six musiciens, deux chanteurs et 120 jeunes de l’enseignement secondaire déconstruisent les enjeux de la cohabitation des différences.

Compositeur : Nick Hayes

Librettiste : Veronika Mabardi

Metteur en scène : Max Lebras

Intervenantes : Sarah Goldfarb, Sabine Demey

Voix (soprano) : Julie Calbete

Voix (baryton) : Romain Dayez

Flûte à bec : Elisabeth Dewolf

Clarinette : Nicolas Taboulot

Guitare : Jeffrey Vantomme

Percussion : Arthur Ros

Alto : Marina Lepesevich

Violoncelle : Charlotte Barbier

4 classes de 2ème secondaire des Athénées Jean Absil et Charles Janssens

 Le 20 MARS 2008 à 20h  
À la Maison des Cultures de Saint-Gilles
Rue de Belgrade, 120
1060 Bruxelles
Infos et Réservations : ReMuA
Tél : 02/5377438 GSM : 0484/620823
www.remua.be  info@remua.be
Entrée : 8€ / 5€

 Le 21 MARS 2008 à 20h - Présentation du projet à 19H30
Au Conservatoire royal de Bruxelles
Rue de la Régence, 30
1000 Bruxelles
Infos et Réservations : 02/5008723
Entrée : 10€ / 7€

 Le 28 MARS 2008 à 20h30
À la salle de l’EDEN
Rue Jeanne d’Arc, 22
59390 Lys-Lez-Lannoy (à proximité de Lille)
Infos et réservations : mferrando@nordnet.fr ou par téléphone au 06 03 99 32 15
Entrée : gratuite



Production et coordination : ReMuA
En partenariat avec le Conservatoire royal de Bruxelles et l’Echevinat de la Culture de Saint-Gilles, soutenu par la CoCof, et conseillé par la Ligue des Droits de l’Homme, Culture et Démocratie, le CBAI et le CIDJ

12/03/2008

VIA08 J-1 MAUBEUGE/MONS

 

 

 

Pour accéder au site c'est par ici

05/03/2008

 

Expérimentez les créations de CREW/Eric Joris,   une des compagnies belges les plus aventureuses, se situant à la frontière entre technologie, théâtre et science. Cette année, Crew présente à Mons deux configurations développées pour ses deux derniers spectacles. Dans l’une, le visiteur fait l’expérience d’une réelle immersion (physique et dans l’espace) et dans l’autre, il fait connaissance d’une toute nouvelle création, le “peephole display” (une fenêtre virtuelle mobile à partir de plusieurs laptops robotisés). Les projets ont été développés en étroite collaboration avec Philippe Bekaert de l’Université de Hasselt (EDM).

et pleins d'autres artistes... entre autres

 TEMPORARY DISTORTION (New York)

WELCOME TO NOWHERE (BULLET HOLE ROAD)

Captivant travail sur la mémoire, Welcome to Nowhere combine “road movie” et “love story”. Prisonniers d’une boîte de plexiglas surplombée d’un écran panoramique, les comédiens monologuent, susurrent leur passé, par bribes et révèlent avec leurs doutes la part ténébreuse d’eux-mêmes. Hors de toute narration linéaire, en temps réel, la juxtaposition entre théâtre, installation et cinéma expérimental provoque la fragmentation des souvenirs où s’entrechoquent fiction et réalité. Welcome to Nowhere est une forme de théâtre fascinante, absorbante, une capture admirable de la liberté, où les personnages conduisent ou font du stop à travers le pays pour s’enfuir et oublier leur passé, leur identité...

JEANNE DANDOY (BELGIQUE)

GAME OVER

Laetitia, Olivier, Nicolas, adolescents comme les autres, dérivant dans la morosité quotidienne entre réalité et fiction, écorchés vifs en mal de sensations. Ils se trouvent jetés dans un monde qui utilise l’image des bébés pour vendre des automobiles, des femmes nues pour du dentifrice, des petites filles pour des cosmétiques destinés aux plus âgés... tabous repoussés, consommer à tout prix, répondre aux standards du marché, et enfin, disparaître dans la réalité virtuelle, jusqu’à l’oubli... Non, décidément, nous aimerions que ce monde ne soit pas le nôtre. En musique, interactivité et vidéo, Laetitia, Olivier, Nicolas entament un drôle de chant, gigotent un peu contre les parents, s’écartent du chemin et oublient que mourir n’est pas tout à fait un jeu comme les autres.

Pour plus d'info voici un lien très pratique http://www.lemanege.com/via2008/home.html ; www.crewonline.org 

26/02/2008

Au Grü

10:54 Écrit par yZa | Lien permanent | Spectacle | Commentaires (0) | Tags : geneve, suisse, theatre grutli |  Facebook |

25/01/2008

HANDEL ARIAS - DANIELLE dE NIESE

J'ai l'immense plaisir de vous présenter Danielle de Niese,

Une bombe dans le paysage de la musique classique ! Danielle de Niese génère une atmosphère électrique dès qu’elle entre en scène. Il est impossible de ne pas être ébloui par son visage et sa silhouette, ainsi que par sa totale assurance d’actrice, mais on atteint vraiment au comble de l’enthousiasme quand Danielle chante : son soprano lyrique rayonnant projette un éclat irrésistible, un bonheur d’interprète palpable.
C’est surtout avec les héroïnes de Haendel que Danielle de Niese s’est fait connaître : la Cléopâtre de Jules Cesar est devenue l’un de ses rôles fétiches, elle l’a chanté à Amsterdam et à Paris. Le fait d’avoir interprété des rôles-vedettes dans Rodelinda, Ariodante et Semele a également contribué à étendre sa réputation, celle de l’une des «haendeliennes » actuelles les plus accomplies.
Ainsi, c’était presque inévitable... Haendel sera le héros du premier récital de Danielle de Niese pour Decca à paraître le 28 janvier 2008. Elle sera accompagnée par l’excellent ensemble baroque Les Arts Florissants dirigé par William Christie... dans une sélection de ses airs préférés. Parfaitement adapté à un large public, le programme de cet album comporte de véritables « tubes », comme le Lascia ch’io pianga (plage 2), ou le Da Tempeste (plage 1).
Danielle de Niese … Un nom à retenir !


Clip Jules César (séquence live)
envoyé par Danielle-de-Niese


 


http://www.myspace.com/danielledeniese

http://www.danielledeniese.com/

22/01/2008

Cie GILSCHAMBER aux Riches-Claires du 7 au 9 février 2008 à 20h30

Rencontre 

Un couple en danse contemporaine
Un couple en danse hip hop
Dans un univers intimiste

La différence s'oppose, s'entrechoque, les couples s'interchangent
L'univers intimiste s'installe,
Les techniques, les genres, les corps, la gestuelle se confondent.
Les barrières se brisent pour ne laisser que des êtres humains, hommes, femmes…
Se rapprocher, se côtoyer, se comprendre, se respecter, s'aimer.

4 interprètes, 2 couples et multiples duos.

Plusieurs rencontres entre Eric Mezino et moi-même, nous ont amené naturellement et rapidement à l'idée de travailler ensemble sur une série de duos. Suite à de multiples observations sur nos travaux respectifs, sur notre manière de travailler et d'appréhender la danse, des points communs se sont trouvés. Et pourtant nous sommes radicalement différents tant par notre physique, par notre esthétique, nos goûts musicaux que par notre technique de danse. Mais cette rencontre est avant tout basée sur le rapport humain ou chacun apporte un peu de son intimité, de ses secrets, une découverte de l'inconnu… Au final nous ne voulons qu’une chose partager et transmettre ce besoin de rencontre pour aller plus loin.

Gilles Schamber

 

http://www.lesrichesclaires.be/saison.cfm?event_id=49 

17/12/2007

JEUDI 27 DECEMBRE 2007 A LA BELLONE

çA BOUGE A LA BELLONE !

Aïe, les fêtes…Voici qu’approche la triste époque des fêtes de fin d’année, des psychodrames familiaux de Noël, de la joie obligatoire du Nouvel An, et des spectacles festifs, forcément festifs. La Bellone vous propose de faire une pause entre les deux fatidiques fêtes, avec sa première soirée « composite », le 27 décembre : Pour en finir avec les fêtes de fin d’année… En prime, pour échapper au dilemme du choix des cadeaux, nous vous suggérons d’offrir un abonnement à Scènes (dont le numéro 18 vient de sortir) !Jeudi 27 décembre à 19h00
Composite #1 : Pour en finir avec les fêtes de fin d’année

bellonephoto
©D.R.

Soyez-en sûrs : il n’y aura ni sapin, ni boules, ni rennes, ni gui, ni champagne, ni huîtres, ni dinde, ni bûches, ni vœux, ni Jingle Bells… dans cette première soirée composite, mais des formes courtes, composant, au final, une soirée que nous espérons agréable.

Au programme : Gaëtan Bulourde dans Chapeau !, une performance sur ce qui précède le commencement, Françoise Berlanger et Ur, sur un texte d’Ezra Pound, Luc van Lieshout jouant de la Musique graphique avec le dessinateur Serge Baekens, une Table d’essai de la pétaradante Gwendoline Robin, et trois petits films, de Simon Siegmann (No scale) et de Suzon Fuks (Fragmentation et Ring).

P.A.F. : 7€/5€

Réservation souhaitée au 02/513 33 33

20:37 Écrit par yZa | Lien permanent | Spectacle | Commentaires (0) | Tags : bellone, composite1, bruxelles |  Facebook |

10/12/2007

Spetacle.... au R.T.T. à partir du 13 décembre

Le bruit de la cascade

Manifeste pour l'eau courante

                                           performance Impro-Poétik

           
           par Michel Keyaerts

               
                         Lumières :Thierry Bodson

 

« Le bruit de la cascade » vous invite à être les témoins d'un moment d'improvisation théâtrale singulier. L'acteur fera surgir dans l'instant les éléments de la représentation. A l'écoute de lui-même et de l'espace qui l'entoure, il prend les pensées qui se présentent à lui pour en faire la matière du jeu. Comme un témoin, un passeur, il se laisse traverser par ce qu'il entend : des voix étranges issues d'un monde à la frontière de l'inconscient, un chant mystérieux fait de chapelets de mots, de phrases hétéroclites se succédant les unes aux autres pour former une sorte d'étoffe littéraire détricotée, loufoque, poétique ou inquiétante...


Les 13, 14 et 15 décembre à 20h30

au  RTT.

194, rue de Molenbeek, 1020 Laeken.

prix  libre

réservations :   michel.keyaerts@gmail.com


Le théâtre est la recherche d'un Alibi, d'une absence.

C'est vouloir être en contumace, se refuser,

 faire une fugue durable.


Louis Jouvet,  le comédien désincarné
flyer_box la fabrique du vent



 

22/11/2007

EFFET PAPILLON

Cie Contour Progressif - Mylène Benoit

Effet Papillon - Création 2007
pièce chorégraphique pour trois danseuses inspirée de l'univers du jeu vidéo

avec Barbara Caillieu, Laure Myers, Magali Robert

PROCHAINES REPRESENTATIONS

04-05 décembre 2007 Présentation Effet Papillon Universite Lille3 - www.univ-lille3.fr/fr/culture/danse-musique/danse/
04 février 2008 Effet Papillon - Vivat la Danse au Vivat d'Armentières (59)
http://www.levivat.net/
8-9 mars Atelier du spectateur au Vivat avec Mathieu Bouvier : Avatar, mon corps idéal
http://www.levivat.net/
18 avril 2008 Effet Papillon - Carré des Jalles à St Médard en Jalles (33)
http://www.lecarredesjalles.org/
22-27 septembre 2008 Effet Papillon - Biennale de Danse de Lyon http://www.biennale-de-lyon.org/

 
La rencontre de la danse et du jeu vidéo est-elle une façon de faire muter le corps ?


Effet Papillon convoque les codes du jeu vidéo pour interroger les représentations du corps dans les univers de réalité virtuelle : un moi-corps médiatisé, sans durée ni gravité, ne craignant plus la mort puisque ses réssurrections sont illimitées.

Dans une matière-mouvement qui paraît plutôt pétrie de pixels que de chair, Effet Papillon met à l’épreuve l’image d’un corps idéal, évoluant sans risque ni responsabilité dans un monde sécurisé, devenu éminemment fiable, jusque dans ses pires dangers...

"A travers une mise en relation en temps réel entre la mobilité physique des danseuses et le dispositif scénographique (images, son, lumière), Effet Papillon entend ouvrir de nouveaux territoires à la mobilité des corps."
(Extrait de l'article de Laurent Catala, Musique et Cultures Digitales, janvier/février 2006)

“Dans Effet Papillon l’effet de contamination est d’autant plus fort que le virtuel s’est fait réel, pour nous permettre de mieux explorer à notre tour toute ces figurines que nous nous contentions jusqu’ici de manipuler. La figure de l’avatar n’est plus notre prolongement désincarné, il nous accueille en son sein et cette manipulation génétique d’un nouveau genre est ici réussie. (...) La froideur cède progressivement la pas à l’empathie et ce n’est pas la moindre qualité des interprètes, subjuguantes quelquefois, que d’avoir éloignée toute tentative mimétique, d’appropriation d’une enveloppe pour tenter de devenir ses créatures et de nous faire partager – de l’intérieur – ce squelette inconsistant, ces redondances gestuelles, ces mouvements vides, cette corporéité un peu suspendue, ces courses sans but, ces heurts au bord du décor, ces stand by inhumains.” Philippe Guisgand, décembre 2006

 

Dossier de présentation du spectacle (pdf) >>>
Articles de presse (pdf) >>>

 

Création à la Maison Folie de Mons, Festival VIA, mars 2007

Extraits du spectacle 8' (58mb) :
>>>

Note d'intention, octobre 2005 : vidéo de présentation du projet 5' (25mb) >>>

Première étape de travail à Montbéliard, Festival Intrusions, [ars]numérica, déc 2005

vidéo de la présentation in situ 5'40 (30mb) >>>

Deuxième étape de travail à Mons dans le cadre du Festival VIA, mars 2006

Vidéos de présentation :

1- Présentation publique 5' (30mb)
>>>
2- Asservissement de l'espace 1'15 (7mb)
>>>
3- Sonorisation des mouvements des danseuses 1'39 (9mb)
>>>

Equipe :
Conception, mise en scène : Mylène Benoit
Interprètes : Barbara Caillieu, Laure Myers, Magali Robert
Recherche chorégraphique : Mylène Benoit, Barbara Caillieu, Laure Myers, Magali Robert
Assistante : Annie Leuridan
Scénographie : Xavier Boyaud
Lumière : Annie Leuridan
Composition sonore, programmation : Laurent Ostiz
Programmation temps réel, capteurs : Cyrille Henry
Costumes : Carole Martinière
Construction : Alain Lebéon, Thomas Raomn, Frédérique Bertrand
Conseil en Game Design et scénario : Xavier Boissarie
Administration : Angeline Barth

 

Partenaires :
[ars]numérica,
Atelier d’Art 3000 - Le Cube, Issy-les-Moulineaux
Le manège.mons/maison folie
Le manège.mons/cecn
Le Vivat - Armentières
Les Fous à réaction [associés]
DRAC Nord-Pas-de-Calais
ADAMI
Fondation Beaumarchais
Ministère de la Culture et de la Communication (DICREAM)
Conseil Régional Nord-Pas-de-calais
Le manège.maubeuge
Projet lauréat des “Bains numériques # 1” du Centre des Arts d’Enghien.

Prêt de studio :
Centre National de la Danse / Danse à Lille / Danse Création / La Condition Publique

Direction Artistique : Mylène Benoit
mylene.benoit at free.fr

Chargé de diffusion : Matthieu Goeury
romaine.noir at gmail.com

17/10/2007

Sam Touzani "Liberté - égalité - sexualité" à L'Atelier 210 jusqu'au 20/10


Sam TouzaniSamWingsHOR(c)PatrickDeSpiegelaereSamRedPhoto(c)PatrickDeSpiegelaereSamInBag(c)PatrickDeSpiegelaere



Je suis venue, un peu perdue..
Un concours que j’avais gagné je ne pouvais refuser. Je suis rentrée, j’ai hésité. Je me suis assise et j’ai regardé, j’ai écouté.. J’ai vécue, j’ai voyagé et j’ai aimé…

Voici comment le KVS parle de lui :

Sur un mode humoristique possible uniquement à condition d'abandonner les idées sclérosées, Liberté, Egalité, Sexualité est une réflexion sur notre identité humaine universelle, que l'on ne peut ramener à une identification à la race, la couleur ou le sexe. C'est une ode à la liberté, qui ne se définit pas par ce qui nous distingue de l'autre, mais bien par ce qui nous rapproche de l'autre. La liberté qui demande le courage: abandonner une partie de notre identité spécifique pour nous joindre à l'autre, qui là, de l'autre côté, parcourt aussi une partie du chemin.

“Je préfère le rire au repentir, le cul à la culpabilité et le monokini au monothéisme!” Sam Touzani (One Human Show, Allah Superstar, Gembloux) est l’homme orchestre qui lance et désosse les thèmes ‘sérieux’ d’aujourd’hui avec beaucoup d’humour déjanté et sur un mode pas très politiquement correct. Liberté, égalité, sexualité est son dernier one-man show.

Osez abandonner vos idées sclérosées et voyager avec lui...

Plus d'info: www.atelier210.be ou www.kvs.be ou www.samtouzani.com