08/06/2010

FESTIVAL TяACE ! En avant l'aventure...

Tracefestival 2010affichecompress

 

Mini-Festival de petites formes transdisciplinaires.

Performances, vidéos, son, images, sculptures, installations plastiques, illustrations murales, musiques, textes, danse…

Le samedi   04/09/2010 à 14h

 Une trentaine d’artistes seront réunis pour vous offrir un voyage sensoriel et expérimental dans un lieu exceptionnel et original.

Venez vous laisser surprendre par cet élan artistique riche de cœurs battants, tous vos sens seront en éveil.

Nous vous attendons chaleureusement.

Faites vos réservations sur le site de TяACE asbl.

11/02/2010

Me voilà de retour !

Bonjour à tous !

 

Merci pour vos si nombreuses visites sur ce blog, cela fait vraiment plaisir de voir que même si je me suis absentée quelques temps il y a toujours les inconditionnels qui viennent voir ce qui se passe du côté de chez Yza !

 

En effet, des projets en cours me prennent plus de temps que prévu et donc moins de temps à consacrer au blog, mais voilà je suis re-là et essayerai de vous tenir au courant de ce qui se passe du côté de la scène etc...

Je vous souhaite un excellent moment de surf sur ces pages que j'édite tant bien que mal sur ce blog, n'hésitez pas a y laisser un commentaire, c'est constructif et motivant pour continuer, c'est aussi un échange qui m'enrichit.

 

Belle journée à tous et à tout bientôt

Yza

LLN-Trace

09:15 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (1) |  Facebook |

17/11/2009

Les gueules de la Nuit par Jean Louis FOULQUIER

FOULQUIER

 

18:38 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

08/06/2009

:: F E S T I V A L :: musique, théâtre, arts ...sur le chemin de la C R É A T I V I T É

http://www.couleurcafe.be/ 

http://www.lalibre.be/culture/selection-culturelle/article/497817/l-agenda-des-festivals-d-ete-2009.html?gclid=CMuAu6Gb-poCFRCF3godPF3ycw   

http://www.verdur-rock.be/actualites.html

http://www.esperanzah.be/ 

http://www.sfinks.be/home.php 

http://www.dourfestival.be/fr 

http://www.festival-avignon.com/index.php

etc... etc... etc...

et puis, peut-être, beaucoup plus petits, beaucoup plus pointus, beaucoup plus expérimental, en recherche... je vous en dirai plus en temps voulu...!

d'ici là bonne fin d'année scolaire, bon début de vacances et pleins - pleins de soleil dans le coeur!

N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace.

[Ralph Waldo Emerson]

03/02/2009

Le saviez-vous ?

Lorsqu'en 1644 débarque à Marseille un marchand revenu de Turquie avec dans ses bagages le matériel et les ingrédients pour préparer une boisson au goût amer, corsé, fort et délicieux à la fois, il ne se doute pas que ce kahvé - ainsi que le désignent les Turcs en altérant le nom arabe de kahoua - deviendra une boisson à la mode : le café.

Mais ce qui lancera définitivement cette boisson, c'est l'ambassade du sultan Soliman Aga, qui en 1669 fait découvrir, à Versailles, le café servi dans des tasses de "pourcelaine". Puisque le roi en a bu, la cour s'en entiche. Il ne faut qu'un temps pour que ce breuvage se répande  dans la ville. C'est une soudaine vogue, une manie, une mode. Malgré la cherté du café, on ne peut s'en passer.

 

Cette novation connaît un tel succès que deux arméniens ouvrent de très beaux établissements nommé "maison du café". Mais le plus célèbre de ces établissements est sans conteste celui de Franceso Procopio dei Coltelli, un noble sicilien venu chercher fortune en France, qui, copiant les recettes des Arméniens, ouvre en 1675, rue de Tournon, le Café Procope. Cet établissement déroge enfin au genre des cabarets vineux souvent mal famé. Ce n'est qu'un cri dans Paris, car Procope, outre du café, propose des mets rares, tels des sorbets et des glaces, des boissons fraiches et des pâtisseries fines.

Très vite la Faculté s'empare elle aussi de cette mode, s'inquiète de ce breuvage, et le critique : il "échauffe trop".

A Marseille le 21 février 1679, Claude Colomb soutient une thèse de médecine qui vise à "savoir si l'usage du café est nuisible aux habitants de Marseille". Ses conclusions sont sans appel. Le café est condamnée, il brûle les gens car il est "fort chaud et fort sec".

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Pourtant le succès ne se dément pas. Procope déménage rue des Fossées-Saint -Germain (rue de l'Ancienne Comédie) et fonde un établissement plus grand. Sa réussite est complète lorsqu'en 1689 la Comédie Française s'installe non-loin, dans l'ancien Jeu de Paume de l'Etoile. Désormais le Café Procope est le lieu de rendez-vous des amateurs de la comédie, on s'y retrouve autour d'un café, qui réchauffe les esprits et donne un tour alerte aux converstions.

extrait de "Mémoire gourmande de Mme de Sévigné" aux éd. Du Chêne

 

Attention "le café échauffe trop !"

 

15/01/2009

Bonne nuit, à très bientôt...

 Lisa Gerard  : "Sacrifice"

Je vous souhaite une nuit reposante des rêves doux et réparateurs.

23:30 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

02/01/2009

De nouvelles lunettes pour voir du neuf !

 

voeux 2009 copieweb

12:25 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

30/12/2008

Pourquoi ne pas essayer... et peut-être... si vous le voulez bien !

Comme il serait doux de se retrouver parmi les nominées...!

Si vous aimez vous promener sur mes pages, n'hésitez pas et en un p'ti clic sur le badge en haut à gauche, et c'est fait !

Rhoooooooooooo merci à tous !

11:33 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) | Tags : blogsawards 2008 |  Facebook |

09/12/2008

ça Y est elle est née !

l'asbl.

  'Son-corps-voix-séquenceS' 

 - Création et Transmission Artistique Contemporaine - 

- est née !

Elle existe et vous invite ce mercredi 10 décembre pour une première mise en bouche,  un "zOOm-art" au Centre Culturel d'Ottignies. (à partir de 20h)

imagecaroblog

Voici quelques photos de notre travaille en impro





http://soncorpsvoixsequences.blogspot.com

P.H.O.T.O.G.R.A.P.H.E. : Roger Wibert

05/11/2008

La vérité... Tu vois de dire la vérité, le problème que sa pose.

...La contrainte qui se fixe quand on se dit je vais dire la vérité. Il ne faut pas que ça t'enlève les trois quarts du caisson et pourtant tu dis dire la vérité. On voit bien que pour la dire il est obligé de garder les pieds sur la plus grosse partie du caisson, d'y rester attaché quand la plus grosse partie du caisson s'enlève.... C. Tarkos "PAN"

ça aussi c'est la vérité...!

 

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Une jeune femme somalienne lapidée par des islamistes qui l'accusaient d'adultère était en réalité une adolescente de 13 ans qui avait semble-t-il été violée, rapporte mardi l'Onu.

Cette exécution en public était sans précédent depuis deux ans.

Des dizaines d’hommes ont lapidé à mort Aisha Ibrahim Duhulow le 27 Octobre dans un stade devant un millier de spectateurs, dans la ville portuaire de Kismayo, après avoir été déclarée coupable d'adultère en vertu de la charia (droit coranique) par les autorités locales. 

Des témoins avaient déclaré à l'époque qu'elle était âgée de 23 ans.

"Toutefois, des rapports montrent qu'elle avait été violée par trois hommes alors qu'elle se rendait à pied à Mogadiscio, capitale déchirée par la guerre, pour rendre visite à sa grand-mère", indique l'Unicef (Fonds mondial pour l'enfance).

"A la suite de cette agression, elle a demandé la protection des autorités, qui l'ont ensuite accusée d'adultère et l'ont condamnée à mort", précise l'organisation onusienne dans un communiqué. "Un enfant a été victime deux fois - d'abord des auteurs du viol et ensuite de ceux qui rendent la justice."

L'Unicef a souligné que cet incident illustrait la vulnérabilité des jeunes filles et des femmes en Somalie, déchirée par un conflit vieux de 17 ans.

Version française Gwénaelle Barzic

 

stopstoning

04/11/2008

Nuages

 

A suivre -----------> w.i.p.

 pour le 10 décembre 2008

 

09:32 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

23/10/2008

 

Gilles Lipovetsky

Gilles Lipovetsky,

né en 1944, est professeur agrégé de philosophie à l'université de Grenoble. Il est également membre du Conseil d'analyse de la société et consultant de l’Association Progrès du Management.

Sur son livre "La société de déception" parut en 2006...

- Nous sommes entrés dans la société de déception. Notre monde d’hédonisme et de consumérisme délirant coûte fort cher. Aux dégâts écologiques et sociaux, elle ajoute une tendance à la dépression. Dépression psychologique liée au stress, à l’amour imparfait, au sexe malaisé mais aussi déception démocratique. À l’ère du triomphe de la démocratie, nous la considérons comme indispensable, mais nous la chérissons de moins en moins. Plus que jamais elle est « le pire des régimes, à l’exception de tous les autres ».
Notre époque est en effet celle qui a conjugué le matérialisme le plus cynique avec le sentimentalisme le plus fleur bleue : de ce mélange étrange est fait notre malheur. Car si l’hyperconsommation prend en charge notre bonheur matériel, elle échoue à accomplir notre épanouissement psychique. La démocratie, parce qu’elle est libérale, philosophiquement et économiquement, fait les frais de cette ambition déplacée. Elle a tendance à devenir un bien comme les autres.

Gilles Lipovetsky, en interprète ultra lucide de notre temps, nous montre ici comment la modernité comporte deux faces, déceptive et ludique, désespérante et légère et que dans ce paradoxe la démocratie ahane et devient « molle ». Nous ne pourrons nous sortir de cette lassitude qu’en inventant de nouveaux moyens pour la démocratie d’échapper à l’obsession du bonheur qui tue le désir que l’on a pour elle.

10:02 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

Michel Onfray : "Le souci des plaisirs - Construction d'une érotique solaire"

lesoucidesplaisirs

Vingt siècles de christianisme ont fabriqué un corps déplorable et une sexualité catastrophique. A partir de la fable d'un Fils de Dieu incarné en Fils de l'Homme, un mythe nommé Jésus a servi de premier modèle à l'imitation : un corps qui ne boit pas, ne mange pas, ne rit pas, n'a pas de sexualité - autrement dit, un anticorps. La névrose de Paul de Tarse, impuissant sexuel qui souhaite élargir son destin funeste à l'humanité tout entière, débouche sur la proposition d'un second modèle à imiter : celui du corps du Christ, à savoir un cadavre. Sur le principe de cette double imitation, un anticorps angélique auquel on parvient en faisant mourir son corps au monde, les Pères de l'Eglise, dont Saint Augustin, développent une théologie de l'éros chrétien : un nihilisme de la chair. Le modèle de jouissance devient le martyr qui jouit de souffrir et de mourir pour gagner son paradis.

Une seconde théologie de l'éros chrétien passe par Sade et Bataille, deux défenseurs de l'éros nocturne chrétien : identité de la souffrance et de la jouissance, mépris des femmes, haine de la chair, dégoût des corps, volupté dans la mort...

L'antidote à ce nihilisme de la chair se trouve dans le Kâma-sûtra, un antidote violent à La Cité de Dieu d'Augustin. Sous le soleil de l'Inde, l'érotisme solaire suppose une spiritualité amoureuse de la vie, l'égalité entre les hommes et les femmes, les techniques du corps amoureux, la construction d'un corps complice avec la nature, la promotion de belles individualités, masculines et féminines, afin de construire un corps radieux pour une existence jubilatoire.

Le Souci des plaisirs raconte l'obscurcissement chrétien de la chair, et propose une philosophie des Lumières sensuelles.

15/09/2008

 


www.alexandrejoly.net

www.mamco.ch

www.cave12.ch

08/09/2008

Introduction du catalogue ANDY WARHOL: a factory

  GERMANO CELANT ANDY WARHOL: a factory 

Pour ANDY WARHOL, chaque chose, chaque personne équivaut, dans une perspective sceptique et désenchantée, cynique et nihiliste, caractéristique d'une société de masse privée de but et de fondement, par ce que reposant sur l'instabilité et la fugacité du rapide défilé des images, chaque chose, chaque personne équivaut à l'autre : elle ne possèdent en effet aucune signification, hormis celle de l'image. Devant la surprenante réalité qui est arrivée à dépasser toutes les attentes de la pensée et de l'imagination, de la tragédie et de la ruine, l'artiste américain est le premier à se rendre compte de l'impuissance de tous les remèdes culturels et à anticiper la perte d'être de l'art, qui, dans le processus historique actuel, n'a plus de raison d'exister. Face à la société de masse qui s'est développée au début des années soixante, la fonction d'anticipation exercée par l'art et la culture est entrée en crise : commence alors la fin des avant-gardes modernistes, critiques et révolutionnaires qui avaient marqué l'histoires du monde contemporain. C'est avec cette crise que s'ouvre l'ère des visions éphémères - fondée sur la précarité, la rapidité des créations, le caractère provisoire des réactions, la légèreté de l'existence et la faiblesse des processus - qui exaltent et partage l'instabilité et la consommation des images et des mythes. Il n'est plus possible de retourner aux perspectives moralisantes et manichéennes d'un art engagée et utopique, idéologique et représentatif. On ne peut adopter qu'une perspective cynique, désabusée, étrangère aux valeurs positives et constructives, qui conclut à l'absence de solutions de remplacement...

Très rapidement adoptée par le monde de l'art, la terminologie Arte povera a été inventée par l'historien et critique Germano Celant à l'occasion d'une exposition organisée à Gênes en septembre 1967, pour désigner l'émergence, en Italie, d'un ensemble de nouvelles pratiques artistiques. « Ceci, écrit Celant en évoquant l'émergence de l'Arte povera, signifie disponibilité et anti-iconographie, introduction d'éléments incomposables et d'images perdues venues du quotidien et de la nature. La matière est agitée d'un séisme et les barrières s'écroulent. » L'Arte povera est une aventure intellectuelle et artistique d'une extrême radicalité, qui s'oppose aux propositions formalistes des grands courants américains de l'époque : pop'art, op'art... Refusant les maniérismes d'une société vouée à la consommation, l'Arte povera privilégie l'instinct, le naturel et l'éphémère. « Vaste champ de convergence » où se retrouvent aussi bien l'ensemble des textes critiques rédigés au cours des années que les œuvres, le groupe de l'Arte povera a évolué au fil du temps, mais il sera historiquement fixé par Celant à douze artistes : Alighiero e Boetti, Giovanni Anselmo, Paolo Calzolari, Luciano Fabro, Jannis Kounellis, Mario et Marisa Merz, Pino Pascali, Giulio Paolini, Giuseppe Penone, Michelangelo Pistoletto et Gilberto Zorio.

24/08/2008

Bien sûr, c'est évident mais surtout allez voir le site !!!

Voici donc l'annonce de la saison 08-09 du théâtre GRÜ !!!

0809

 

http://www.grutli.ch/gru2008/gru2008.html vraiment cela vaut le coup !

16:15 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) | Tags : suisse, theatre gr geneve |  Facebook |

17/08/2008

Bonjour !!! Et oui les vacances terminées.., me revoilà !

Re-sourcée, re-né, re-prise, re-commencer... re-devenir, re-créer, re-travailler et tout ça avec passion of course !

Petites photos résumant mes vacances....ouh là compliqué ça... car il y a eu de tout !

Ete 2008 ombre sur la neige

Bacon

Toscane Dante

micmacmoto

kitesurf wissant

fruits de l'été

Voilà mini aperçu de certaines prises de vues il y en a eu pleins, des souvenirs magnifique d'autres moins drôles... !

12:05 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

12/06/2008

Prenez le temps de vous retrouver... inspirez expirez ...

La Sophrologie : qu'est-ce que c'est ?

Alfonso Caycedo, médecin neuro-psychiatre, a créé le mot Sophrologie en 1960 à partir des racines grecques "sos" qui signifie harmonie, équilibre, "phren" pour l'âme, la psyché, l'esprit et "logos" dans le sens de l'étude, science

La Sophrologie est donc une science de la conscience, une recherche de l'harmonie entre le corps et l'esprit. Elle permet à toute personne d'avoir un plus grand équilibre, de retrouver confiance en soi et d'apprendre à avoir une vision plus positive tant sur son existence présente qu'à venir.

C'est une méthode rapide et efficace, qui apporte davantage de calme intérieur, de connaissance de soi, de maîtrise de la violence - qu'elle soit retournée contre soi (stress, mal-être, angoisse,…) ou contre l'autre (agressivité, relations difficiles, incompréhension,…).

Au croisement de la relaxation occidentale et de la méditation orientale,

elle permet à chacun de trouver des ressources en lui-même

 et d’améliorer sa qualité de vie.

Quelques liens intéressants : www.sophro.be  www.sophrologie.be

http://www.meditation-online.patriciagueye.com/meditation-online.htm 

19/05/2008

Merci pour vos nombreux commentaires

Voilà suffisait de réduire la taille d'une image qui donne tès bien en firefox et pas du tout en explorer...!

Pfffffffff n'importe quoi!!!!

Normalement tout devrait être rentré dans l'ordre pour tout le monde

bonne lecture !

et encore merci pour vos messages !

iZa

09:38 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2008

Comment faire ?

Mozilla Firefox ou Internet EXPLORER ?

Depuis que je me suis branchée sur

Firefox il parait

que ceux qui visionne se blog sur Explorer

n'arrive plus à voir

l'intégralité!!!!

 

Alors je ne sais plus quoi choisir ! 

Car avec Explorer la mise en page

n'est pas facilitée !

 

Donc désolé pour ceux qui n'ont que

Explorer mais il a fallu que je fasse

un choix et j'ai choisi firefox

Et si quelqu'un peut me convaincre

de revenir sur explorer et me faciliter

la mise en page

n'hésitez pas surtout !

Les commentaires

c'est fait

pour ça aussi ! ..

 

17:33 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

29/04/2008

Besoin d'un peu de temps pour se remettre...

Et voilà une expérience forte, à la recherche du "JE" ou "Je suis", à la recherche du jeu, une mise en abîme, une certaine mise à nue, une rencontre avec un public, un trait d'union entre la formation et la prise d'autonomie, la maîtrise technique et l'intelligence artistique.

Surtout une démarche artistique qu nous permet d'évaluer notre projet et d'y incorporer toutes les données d'un public très généreux et de faire avancer le schmilblick pour vous offrir le texte dans son entièreté.

Merci à vous tous, qui y était, qui nous avez soutenu, qui avez cru en nous et donné la possibilité de faire ce premier pas.

A bientôt donc pour la suite ou le deuxième épisode

les509logoweb

12:07 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

21/04/2008

Au Grü du 21 au 27 avril 2008

16:16 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

12/04/2008

La nécessaire conscience de la réalité en même temps que celle de la force et du pouvoir de l’imaginaire.

La tentation de Saint Antoine par Jérôme Bosch

Hieronymus van Aken, dit Jérôme Bosch (Bois-le-Duc ; Hertogenbosch en néerlandais, d'où son pseudonyme, v. 1453– v. 1516), est un peintre néerlandais d'origine allemande.

00-021051.jpg
On éprouve certains vertiges à parler de Jérôme Bosch et de sa tentation. Vertige des images et de leur contradictoire séduction, vertige devant le déchaînement des commentaires et interprétations, vertige vis-à-vis de l’époque à laquelle appartient cette œuvre si proche et provocante, mais qui témoigne conjointement d’un monde vécu et souffert voici presque demi-millénaire.  Un monde fait d’autres conventions, d’autres discours, d’une autre cruauté et d’une autre sorte de plaisir.
Le principal document relatif à Jérôme Bosch est son œuvre bien que soit controversée l’attribution de certain de ses travaux, en raison du grand nombre de ses imitateurs et copistes. Ainsi parmi la vingtaine de tableaux recensés sous sa signature, seuls huit auraient été exécutés de sa propre main.
Frère José de Siguenza, dans son Histoire de Saint Jérôme (1605), a vu en Bosch ce peintre unique qui montre l’homme tel qu’il est en dedans, à aussi établi une typologie de ses œuvres qui fait encore autorité. Siguenza classe l’œuvre de Bosch selon trois grande catégorie :
Les œuvres de dévotion, comprenant des scènes de vie et de la passion du Christ, sans représentations « monstrueuses ou absurdes ».
La tentation de Saint Antoine, qu’il peignit à plusieurs reprises, et qui illustre le contraste entre le prince des Ermites et toute une multitude de monstres terrestres, aériens ou aquatiques.
Enfin des œuvres plus macaroniques, que le sage moine donne pour allégories complexes destinées à l’exemple et à l’édification.
Vertigineuse fut également la fortune critique et impérative de Bosch, vaste, variée, et contrastée, à l’instar de l’œuvre elle-même. Le XVI éme siècle fonde sa réputation de spécialiste en diableries, d’ami du fantastique et du bizarre ou d’amateur de « miracles bossus » et d’allié de Pluton qui lui a ouvert les portes de sa ténébreuses demeure (Guevera en 1563) Avec le temps la tonalité des critiques se fait plus négative, malgré quelques lectures favorables comme celle de Carducho en 1633 qui continu a définir Bosch comme le spécialiste de la mort, de l’enfer, et du rêve, ou encore comme l’année suivante Lope de Vega qui le désigne comme un créateur de moralités philosophiques.
bosch-1.jpgAvec le romantisme, Bosch réapparaît comme l’ange déchu de la peinture flamande, c’est-à-dire comme son revers malin, alors que se font jour les premiers doutes concernant sa santé mentale. De la fin du XIX éme siècle à nos jours les interprétations vont se développer et avec des oppositions successives : le problème du mal, l’influence du comique et du quotidien, la modernité, la fureur de vivre, la connaissance du moyen âge ainsi que celle du Brabant, le théâtre et les mystères, la dénonciation du péché avec prudence et plaisir secret, le « sadisme », le messianisme juif, et comme clé principale, l’imaginaire « surréaliste ».
À l’évidence l’œuvre de Bosch était en parfaite conformité avec l’esprit de son temps. La meilleure preuve qui puisse en être donnée est l’impressionnante série de copies, de version d’atelier et de faux qu’elle engendra. Certains de ces disciples devinrent spécialistes des scènes infernales et fantastiques, lesquelles sont en générales plus répétitives qu’inventives, exception faite pour Pieter Brueghel l’Ancien, génial commentateur des temps de violence et de destruction annoncés d’une certaine manière par Bosch.
Il existe deux ordres de raisons essentielles qui motivent notre rencontre avec Bosch tant de siècle après sa mort. La première réside dans l’importance que nous donnons à « l’homme vu du dedans », selon le terme de frère Jose de Siguenza, à une époque où l’on avance aussi loin que possible dans la recherche et l’attirance pour nos humaines profondeurs ; la seconde se trouve dans une ressemblance iconographique, plus apparente que réelle, entre le monde figuratif de Bosch et une certaine peinture surréaliste ou d’origine surréaliste. Bosch établi une tension immédiate entre le réel et l’imaginaire qui est de fait, un défi majeur : celui de la nécessaire conscience de la réalité en même temps que celle de la force et du pouvoir de l’imaginaire.

 


Le triptyque de Lisbonne est la représentation la plus élaboré de l’un des thèmes majeurs de l’œuvre de Bosch.
C'est un élément du culte religieux que l'on peut imaginer sans difficulté sur un autel ou dans une chapelle dédiée au saint. Normalement, la première vision que l'on devrait en avoir, excepte les jours de culte ou de fête, serait celle des grisailles au dos des volets, c'est-à-dire, le triptyque clos et partiellement occulté.
Ainsi fermé, il nous donne à voir deux scènes de la passion du Christ : son arrestation par une foule gesticulante et moqueuse et le chemin du calvaire au moment de la rencontre avec sainte Véronique.
Le ton gris, selon l'usage, souligne l'atmosphère dramatique et la désolation des scènes. L'une d'elles, nocturne et lunaire, nous semble quasiment pré-romantique. Par-delà la violence spécifique dont le Christ est victime, on remarquera de multiples indices de la brutalité du monde : sur le panneau de gauche, saint Pierre attaque Malchus, sur le panneau de droite, un supplicie et deux condamnés sont torturés par deux moines (le premier est sur le point de subir le châtiment du garrot, peine courante pour les faussaires du temps de Bosch), tandis qu'une tête empalée sur une branche d'arbre évoque un autre supplice. C'est dans ce décor qu'un groupe d'enfants s'installe par terre avec ses jouets pour voir passer le cortége qui conduit le Christ au calvaire. La violence est ici un spectacle normal, quotidien.
Le thème de la passion et de la souffrance sert d'introduction au thème central du triptyque qui traite d'une autre passion, d'une autre souffrance ; et pourtant, le contraste est grand entre les deux scènes grises et désolées du triptyque fermé et la splendeur colorée et lumineuse du triptyque ouvert. Comment ne pas y voir la première tentation de celui qui regarde : la beauté du mal ?
Au-delà de la surprise et du choc de la couleur, nous avons devant les yeux un espace unifié sur les trois panneaux :
par une seule ligne d'horizon,
par un ciel pur (que seul trouble un incendie sur le panneau central),
par un niveau unique où figurent les effigies du saint.


Entre la ligne courbe de l'horizon, en haut, et, en bas, la ligne courbe qui sépare les eaux des terres et se prolonge dans les représentations latérales, toute la composition fonctionne comme un œil énorme, avec, pour centre ou pupille, le saint qui nous regarde en face et nous interpelle. À cette vision d'ensemble succède immédiatement une dérive irrésistible de l'œil vers le détail, vers l'inventaire des monstres et des créatures infernales, isolés ou en cortège, enchaînement sans fin de visions dans un enchaînement sans fin de regards.

On ne rencontre pas dans ce triptyque, comme dans d'autres du même artiste, une structure narrative obligatoire avec lecture de gauche à droite. Les trois panneaux se réfèrent à des moments différents des épreuves du saint. À gauche, cependant, se trouve une séquence narrative composée de deux phases de l'agression des démons sur la personne du saint lorsqu'ils élèvent ce dernier dans les airs pour ensuite le lâcher. Nous le voyons d'abord au ciel entre les démons, puis, après la chute, secouru par deux moines et un laïque qui, selon certaines interprétations, serait un autoportrait de Bosch.
À droite, les tentations principales sont explicites : une princesse démoniaque et lubrique essaie de provoquer l'ermite, tandis qu'au premier plan, la table et l'homme-ventre font référence à la faim exacerbée par les jeunes.
Sur le panneau central, le saint parait être le centre de gravité d'un tourbillon de personnages et de cortéges convergents : sans doute la tentation majeure de l'hérésie et du rejet de la foi. Dans son voisinage le plus immédiat, sont célébrés d'autres cultes ou des perversions de la foi véritable. Saint Antoine est encerclé et nous regarde, et dans une tour en ruines, le Christ désigne le chemin du salut.
Les mots sont pauvres face à cette peinture, et encore plus pauvre la brève histoire du saint, thème de la composition, prétexte pour une représentation de la totalité du monde en proie au mal, monde ici figuré dans ses quatre éléments :
l'air est sillonné de démons, de navires, de poissons volants chevauchés par des sorcières qui se rendent a leurs ignobles assemblées,
le feu est présent avec l'incendie de la ville qui occupe le coin supérieur gauche du panneau central ; c'est l'élément propre aux enfers, mais aussi un symbole du mal des ardents contre lequel on invoquait saint Antoine (et qui, pour cette raison, apparaît obligatoirement dans d'autres compositions de Bosch sur le même thème). Le feu est peut-être le souvenir d'un événement vécu par Bosch dans son enfance : le grand incendie qui ravagea partiellement sa ville natale en 1463,
la terre et l'eau occupent les parties moyenne et inférieure du triptyque ;la terre se présente comme une estrade pour les cortèges de monstres et les architectures ambiguës ; l'eau, en liaison avec le monde souterrain, grouille d'êtres inquiétants.
Nulle part ailleurs, l'inventaire des représentations du mal n'aura été aussi systématique, actualisant, concentrant et exaltant toute la démonologie traditionnelle. C'est pourquoi cette œuvre est encore un ultime compendium de démonologie médiévale. Cependant, le triptyque, cet œil énorme qui nous contemple en démultipliant l'œil central du saint, fût et restera une œuvre de singulière modernité car elle ne se limite pas a répéter ou inventorier des images et des histoires déjà connues.
Que nous dit saint Antoine lorsqu'il nous interroge ainsi du regard ? En 1975, dans une exposition consacrée à Jérôme Bosch et à sa Tentation, deux artistes portugais interprétèrent ce regard avec bonheur et sensibilité.
Joao Hogan plaça son saint Antoine au milieu d'un désert de pierres, sans rien d'autre, ou rien ne se passait. Avant ou après les monstres ? Où étaient-ils donc, si ce n'est dans notre propre tête, au sein du public spectateur ?
Fernando Calhau produisit une toile blanche aux exactes dimensions du triptyque ouvert, un espace vacant et vide, une image du rien, l'écran ou TOUT pouvait être projeté !
Le regard du saint nous dit également que les images qui l’entourent sont autant de versions du rien, du non-être ou du mal qui est légion.
Le travail du peintre consista à donner à cette légion venue du rien. Il instaura un genre qui plus qu’un discours, une histoire ou une image, est un regard interminable dans un questionnement perpétuel.

En surfant sur le net j'ai trouvé cet article, j'ai lu et j'ai voulu partager...! Un ami m'avait conseillé de m'inspirer de Jérôme Bosh, quelle excellente idée, merci l'ami !

voir le site http://www.accordphilo.com/ 

Mon oeuil



 

11/04/2008

 

affiche 26 avril copieweb
 

Actes de guérilla culturelle d'après l'oeuvre de Rodrigo Garcia "Agamemnon"

 le samedi 26 avril 2008

à partir de 21H30 aux écuries de la Ferme du Biéreau à Louvain-La-Neuve,

Une soirée pluridisciplinaire avec présentation de vidéos, performances, graphisme, etc... bar et buffet d'amis !

LES5SENS9 c'est Iza, Karo, Gauthier et Laurent

LES5SENS9 c'est aussi un blog http://les5sens9.blogspot.com

LES5SENS9 c'est une nouvelle expérience de la scène

un W.I.P. (work in progress), after,

de la section Son-Corps-Voix-Image de l'Académie Intercommunale de Court-Saint-Etienne, qui présentera à 20h précise, dans la Grange de la Ferme du Biéreau 

"Je rentre de Toi"

Le parcours du Guerrier de l’Antiquité à l'Homme contemporain.

piedmain

Un parcours musical et littéraire.

Venez nombreux, joyeux, heureux, curieux pour voir, rire, gueuler, parler, manger, danser avec nous...

Les commentaires en tous genres, divers et variés, d'accord pas d'accord sont les bienvenus sur ce blog ou sur celui des 5SENS9 ou celui de son corps voix image

 

17:40 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

20/03/2008

 

WORK IN PROGRESS

 Silence...!

 [work in progress]

Désolé de vous laisser ainsi sans articles. Mais mon attention, pour le moment, se porte sur un projet d'écriture qui me prend beaucoup de temps et de concentration. Je reviendrai très prochainement vous surprendre, j'aimerais !

A bientôt et belle fin de semaine.

09:30 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (1) |  Facebook |

17/03/2008

Happy pig,

A Happy Pig

picture of a happy pig
"It is better to be a human being dissatisfied than a pig satisfied; better to be Socrates dissatisfied than a fool satisfied. And if the fool, or the pig, are a different opinion, it is because they only know their own side of the question."
John Stuart Mill, Utilitarianism (1863)

The non-human animals we factory-farm and butcher are functionally akin to human babies and toddlers in their capacity to suffer. A fondness for the taste of human flesh is not reckoned a compelling moral argument for cannibalism. By parity of reasoning, to abuse and kill our fellow creatures because we like the taste of their flesh is morally indefensible too. For pigs, like small children, ought to be happy.

19:03 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2008

Petit rappel ce soir c'est la première...

Au théâtre Océan Nord http://www.oceannord.org  à 20h30

4.48 Psychose Océan Nord web

06/03/2008

NON A L'EXCISION !!!

Excision n.f.  Mutilation qui consiste en une ablation rituelle du clitoris et parfois des petites lèvres, pratiquée chez certains peuples sur les petites filles. (un crime puni par la loi)

 

Tiken Jah Fakoly "Non à l'excision"!

Merci Tiken Jah Fakoly, merci pour ce message. Il doit être entendu, vu, écouté, regardé...par tous, allez vers http://www.tikenjah.net/ écoutez, regardez, soutenez...

Image:Fgm map.gif

Géographiquement, la pratique se rencontre en de nombreuses parties du monde, mais elle est plus courante en Afrique sub-saharienne et dans quelques régions du Proche-Orient et de l’Asie du Sud Est (Yémen, Indonésie et Malaisie). Dans les pays occidentaux, ces pratiques se retrouvent dans les communautés issues de ces pays. Selon les pays, la proportion de femmes excisées varie de façon importante, allant de 1,4 % au Cameroun à 96 % en Guinée au début des années 2000.

On considère qu’environ 100 à 140 millions de femmes ont subi une excision (principalement en Afrique). Environ 2 millions de fillettes sont susceptibles de subir une telle mutilation tous les ans. Selon une étude de l'INED, 50 000 femmes ont subi des mutilations sexuelles et vivent actuellement en France.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Excision

http://survivance.blogspot.com/ http://www.stopexcision.net/consequences.html

http://www.humanite.fr/L-excision-est-un-crime-contre-l-H...

29/02/2008

A vos vieux livres dont vous ne voulez plus...!

Est-ce de l'art ? Peut-on s'imaginer une seconde vie pour les livres ? Voici une idée bien développée

livre de couple

livre de cuisine

Imaginez l'envol des mots en une farandole de  papillons

Imaginer desmotspapillon

08:49 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (2) |  Facebook |

27/02/2008

Pennes d'oie, plume de corbeau, écrire sans y laisser des plumes...

Comment écrivez-vous? Ecrivez-vous ? Qu'écrivez-vous? Pourquoi écrivez-vous ? Ecrivez-vous le matin ? écrivez-vous le midi ou le soir? écrivez-vous de la poésie ? écrirez-vous votre vie? écrirez-vous demain? Quand écrivez-vous? avec quoi écrivez-vous?

J'ai trouvé deux plumes l'une blanche l'autre rousse...Sont-elles tombées du ciel? Je ne le sais, mais c'est fort probable. Sont-elles tombées grâce à La Renomée, des pennes d'oies? je ne le sais, mais ce que je sais c'est que je les ai trouvées, je les ai photographiées, taillées et trempées dans l'encrier pour décrire... écrire, un conte une histoire mon histoire à nous à vous la leurs.

Pourquoi les plumes d'oie? car elles sont inscrites dans la constellation et ont La Renommée comme messagère des cieux. Est-ce là ma destinée ? Je ne le sais ...

Plume X copie

13:29 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (4) |  Facebook |