28/10/2008

Une performance au beursschouwburg...

NADA GAMBIER - Once Upon a Time in Petaouchnok

31/10 - 01/11/2008

Entre document et fiction la nouvelle production de Nada Gambier nous présente des personnages qui vivent leur vie dans un environnement incomplet. Une vie qui a pourtant quelque chose de très familier, aussi artificielle et surréelle qu’elle soit. Pendant que les scènes se suivent, nous voyons comment les habitants de Petaouchnok se construisent une identité à travers leur peur, humour, haine ou indifférence apparente. Nada Gambier partage avec nous sa fascination pour l’ennui quotidien, mélangé à l’intensité de la réalité.

performers : Coralie Stalberg, Beatrice Didier, Renata Adler, Jef Stevens, Myriam Vancraeynest en Nada Gambier
Concept: Nada Gambier
Production: wpZimmer voor Filter vzw
Coproduction: Pact Zollverein (Essen)
Avec le support de: wpZimmer, Vlaamse Overheid, Beursschouwburg
En collaboration avec: Buda kunstencentrum Kortrijk, Bains::Connective

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NADA GAMBIER - Once Upon a Time in Petaouchnok

Au GRÜ cette semaine...!

23/10/2008

 

Gilles Lipovetsky

Gilles Lipovetsky,

né en 1944, est professeur agrégé de philosophie à l'université de Grenoble. Il est également membre du Conseil d'analyse de la société et consultant de l’Association Progrès du Management.

Sur son livre "La société de déception" parut en 2006...

- Nous sommes entrés dans la société de déception. Notre monde d’hédonisme et de consumérisme délirant coûte fort cher. Aux dégâts écologiques et sociaux, elle ajoute une tendance à la dépression. Dépression psychologique liée au stress, à l’amour imparfait, au sexe malaisé mais aussi déception démocratique. À l’ère du triomphe de la démocratie, nous la considérons comme indispensable, mais nous la chérissons de moins en moins. Plus que jamais elle est « le pire des régimes, à l’exception de tous les autres ».
Notre époque est en effet celle qui a conjugué le matérialisme le plus cynique avec le sentimentalisme le plus fleur bleue : de ce mélange étrange est fait notre malheur. Car si l’hyperconsommation prend en charge notre bonheur matériel, elle échoue à accomplir notre épanouissement psychique. La démocratie, parce qu’elle est libérale, philosophiquement et économiquement, fait les frais de cette ambition déplacée. Elle a tendance à devenir un bien comme les autres.

Gilles Lipovetsky, en interprète ultra lucide de notre temps, nous montre ici comment la modernité comporte deux faces, déceptive et ludique, désespérante et légère et que dans ce paradoxe la démocratie ahane et devient « molle ». Nous ne pourrons nous sortir de cette lassitude qu’en inventant de nouveaux moyens pour la démocratie d’échapper à l’obsession du bonheur qui tue le désir que l’on a pour elle.

10:02 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

Michel Onfray : "Le souci des plaisirs - Construction d'une érotique solaire"

lesoucidesplaisirs

Vingt siècles de christianisme ont fabriqué un corps déplorable et une sexualité catastrophique. A partir de la fable d'un Fils de Dieu incarné en Fils de l'Homme, un mythe nommé Jésus a servi de premier modèle à l'imitation : un corps qui ne boit pas, ne mange pas, ne rit pas, n'a pas de sexualité - autrement dit, un anticorps. La névrose de Paul de Tarse, impuissant sexuel qui souhaite élargir son destin funeste à l'humanité tout entière, débouche sur la proposition d'un second modèle à imiter : celui du corps du Christ, à savoir un cadavre. Sur le principe de cette double imitation, un anticorps angélique auquel on parvient en faisant mourir son corps au monde, les Pères de l'Eglise, dont Saint Augustin, développent une théologie de l'éros chrétien : un nihilisme de la chair. Le modèle de jouissance devient le martyr qui jouit de souffrir et de mourir pour gagner son paradis.

Une seconde théologie de l'éros chrétien passe par Sade et Bataille, deux défenseurs de l'éros nocturne chrétien : identité de la souffrance et de la jouissance, mépris des femmes, haine de la chair, dégoût des corps, volupté dans la mort...

L'antidote à ce nihilisme de la chair se trouve dans le Kâma-sûtra, un antidote violent à La Cité de Dieu d'Augustin. Sous le soleil de l'Inde, l'érotisme solaire suppose une spiritualité amoureuse de la vie, l'égalité entre les hommes et les femmes, les techniques du corps amoureux, la construction d'un corps complice avec la nature, la promotion de belles individualités, masculines et féminines, afin de construire un corps radieux pour une existence jubilatoire.

Le Souci des plaisirs raconte l'obscurcissement chrétien de la chair, et propose une philosophie des Lumières sensuelles.

22/10/2008

Et ça pour ceux qui ont envis de rire un peu avant de dormir !

Avez-vous déja vu une giraffe avec un collier ?

 

 

Non ben voilà ;

Victor Wooten...!

Bon c'est vrai je n'y connais rien du tout ! d'ailleurs si vous voulez en savoir plus il faut écouter Marie-Amélie Mastin sur classic 21, car non seulement elle sait mais en plus elle le dis tellement bien, et vous fait découvrir pleins de choses dans son émission du w.e. sur Classic 21;

Mais là ce matin j'ai découvert Victor Wooten avec cet extrait là que je partage avec vous ...

http://www.victorwooten.com/

OUi excusez-moi c'est en anglais mais bon il y a des logiciels qui permettent la traduction instantané.

Bonne lecture et à plus

 

 

19/10/2008

Art Is A Guaranty Of Sanity... Louise Bourgeois

 

22:30 Écrit par yZa | Lien permanent | Photos | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2008

... Ruines, dalle, béton et les autres au repos ...

Ruine partout : pas de merveille sans ravage, pas de visions sans regards de fou. En pagaille, ruines dans tous les coeurs...

Dalle et béton 2web

merci Thierryweb

Parfois, tout disparaissait comme des traces d'avions dans le ciel - Mirage.

Je restais là, décontenancé, fouillant le reste de courage dont je disposais encore, croyais-je, au fond de la sacoche de mon être.

Je suis reparti.

 

Texte  --->  Thierry Bodson

02/10/2008

Ruines, une aventure de la déveine et des devinettes !

« Ruine, partout. Ruine ruine ruine ruine ruine à partager :

Approchez ! Que tous sachent que personne n’échappe à ce qui devient ruine… »

 

Le vendredi 10 octobre et le samedi 11 octobre à 20h30,  à la maison de M.A.I., 8 ave. Auguste Rodin, (Ixelles) Bruxelles  (http://www.lespritdemai.com)

"La Fabrique du Vent" à le plaisir de vous présenter :

Affiche Ruines bleu web

Ecriture et mise en scène :

Thierry Bodson

Avec :

Julie Antoine

Jawhar Basti

Janet Chahbazian

Gabriel Da Costa

Isabelle de Burbure

Cédric Delaunoy

Maximilien Herry

Michel Keyaerts

Sabine Marteau

Nathalie Rjewski

Benoît Sacré

Emilie Verbruggen.

Musique :

Marie Takino et Nicolas Ankoudinov

Entrée libre, place limitée réservation : lafabriqueduvent@gmail.com

ici tracesici traces

l'oeil nu n'y voit qu'éblouissement  ici trucs en tout genres laisser à l'abandon


ici trucs en tout genre  là l'oeil nu n'y voit qu'éblouissement

l'oreille que bruissement                          l'oreille que bruissements et lueurs

naisse qui pourra qui voudra sur planches de bois

naisse qui pourra, qui voudra sur planches de bois

piste-là et les filles en leurs habits de poussière  piste-là et les filles en leurs habits de poussières

orange bleus chaussettes et textes

en cas de danger sortie de secourssortie de secours

metteur en scène et floue artisitque
metteur en scène et floue artistique

L'ordi s'échappeet l'ordi s'échappe