29.01.2008

Poète persan né en 1207 Djalal Al-Din RUMI

    This World Which Is Made of Our Love for Emptiness    

Praise to the emptiness that blanks out existence. Existence:
This place made from our love for that emptiness!

Yet somehow comes emptiness,
this existence goes.

Praise to that happening, over and over!
For years I pulled my own existence out of emptiness.

Then one swoop, one swing of the arm,
that work is over.

Free of who I was, free of presence, free of dangerous fear, hope,
free of mountainous wanting.

The here-and-now mountain is a tiny piece of a piece of straw
blown off into emptiness.

These words I'm saying so much begin to lose meaning:
Existence, emptiness, mountain, straw:

Words and what they try to say swept
out the window, down the slant of the roof.

Djalal Al-dîn Rûmi

Ecrivain et mystique persan
Né à Balkh en 1210 décédé à Konya en 1273

Le grand mystique persan, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs, Djalal Al-dîn Rûmi, fut présenté enfant au poète Farid ed-Din qui, stupéfait de son intelligence, déclara suivant une formule restée célèbre 'Quel flamme ! Quel feu ! Il apportera dans le monde'. La tradition veut également qu'un mystique l'ayant vu marcher derrière son père ait affirmé : 'Voici un océan qui marche derrière un lac'. Après plusieurs années d'études à Alep et à Damas, il s'installe à Konya, où il enseigne la jurisprudence et la loi canonique dans la même école coranique que son père. En 1244, Rûmi fait une rencontre décisive qui va bouleverser sa vie : celle de Shams de Tabriz, un derviche errant, qui devint son maître spirituel et qui l'éclaira sur ses nouvelles aspirations avant de disparaître brutalement. A sa mort, Rûmi institue le Sama', le concert accompagné de la danse caractéristique de la confrérie de Mawlawiya, mot qui signifie 'notre Maître'. Il laisse également plusieurs écrits en prose - 'Les Sept Séances', 'Le Livre du dedans' - et de la poésie - 'Odes mystiques' et 'Mathnawi', une vaste théodicée de plus de vingt-cinq mille vers, souvent comparée à la 'Divine comédie' de Dante. Djalal Al-dîn Rûmi a laissé une empreinte ineffaçable à la pensée religieuse de l'Islam et son oeuvre est vénérée par les musulmans lettrés.

les monologues voilés - Adelheid Roosen - Théâtre de Poche

A l’instar des Monologues du Vagin dans lesquels elle a elle-même joué aux Pays-Bas, Adelheid Roosen a - pendant de longs mois- interviewé plus de 70 femmes originaires de pays islamiques mais vivant aux Pays-Bas.

Elle nous propose 12 monologues d’une exceptionnelle intensité, drôles, poétiques, émouvants, qui nous offrent le rare privilège d’entrer dans l’intimité de femmes musulmanes, sans fausse pudibonderie ni voyeurisme.

Les 3 comédiennes arabo-belges nous racontent avec humour et émotion les rituels, les joies, les désirs, les chagrins, les orgasmes, les pressions familiales, culturelles vécues par ces femmes aux prises avec leur culture d’origine et la confrontation avec l’Occident.
Entre oppression et émancipation, entre silence et révolte, entre indépendance et emprise culturelle, mais surtout avec humour, ces monologues nous proposent un regard neuf sur la «femme musulmane» un regard désencombré de clichés poussiéreux, de préjugés ignorants.

Le Théâtre de Poche 1a Chemin du gymnase 1000 Bruxelles (Bois de la Cambre)
Administration: 02/647 27 26 - info@poche.be | Réservations: 02/649 17 27 ou reservation@poche.be

28.01.2008

RAP TITAN AU GRÜ

25.01.2008

HANDEL ARIAS - DANIELLE dE NIESE

J'ai l'immense plaisir de vous présenter Danielle de Niese,

Une bombe dans le paysage de la musique classique ! Danielle de Niese génère une atmosphère électrique dès qu’elle entre en scène. Il est impossible de ne pas être ébloui par son visage et sa silhouette, ainsi que par sa totale assurance d’actrice, mais on atteint vraiment au comble de l’enthousiasme quand Danielle chante : son soprano lyrique rayonnant projette un éclat irrésistible, un bonheur d’interprète palpable.
C’est surtout avec les héroïnes de Haendel que Danielle de Niese s’est fait connaître : la Cléopâtre de Jules Cesar est devenue l’un de ses rôles fétiches, elle l’a chanté à Amsterdam et à Paris. Le fait d’avoir interprété des rôles-vedettes dans Rodelinda, Ariodante et Semele a également contribué à étendre sa réputation, celle de l’une des «haendeliennes » actuelles les plus accomplies.
Ainsi, c’était presque inévitable... Haendel sera le héros du premier récital de Danielle de Niese pour Decca à paraître le 28 janvier 2008. Elle sera accompagnée par l’excellent ensemble baroque Les Arts Florissants dirigé par William Christie... dans une sélection de ses airs préférés. Parfaitement adapté à un large public, le programme de cet album comporte de véritables « tubes », comme le Lascia ch’io pianga (plage 2), ou le Da Tempeste (plage 1).
Danielle de Niese … Un nom à retenir !


Clip Jules César (séquence live)
envoyé par Danielle-de-Niese


 


http://www.myspace.com/danielledeniese

http://www.danielledeniese.com/

23.01.2008

MARA/VIOLAINE D'après L'annonce faite à Marie

Paul Claudel

2
Mise en scène : Guillemette Laurent
Avec : Catherine Salée (Mara), Marie Bos (Violaine) Ysée Rodriguez (Aubaine)
Décors/costumes : Zouzou Leyens
Lumière : Julie Petit-Etienne
Création vidéo : Nicolas Sanchez
Régie : Ronan Béthuel
Couture : Jackye Fauconnier
Violaine

Pourquoi ne me laisses-tu pas en
paix ? Pourquoi viens-tu ainsi me
tourmenter dans ma tombe ?

Est-ce que je vaux quelque chose ?
Est-ce que je dispose de Dieu ?
Est-ce que je suis comme Dieu ?
C’est Dieu même que tu me
demandes de juger seulement.

Mara

Je ne te demande que mon enfant
Seulement.
Il y a plusieurs choses qui m’intéressent dans l’œuvre de Claudel. Je suis séduite par sa langue d’une poésie infinie. Ce qui m’excite également réside dans la gageure théâtrale : j’aime l’idée qu’il faille traiter un miracle sur la scène, la thématique de la résurrection, de la transformation, le passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Cela raconte le théâtre : faire de la mort une source de vie, c’est l’enjeu de la scène.
Guillemette Laurent

 

J'eus de la chance d'assister à la première, hier soir, au Théâtre Océan Nord, et je fus tout à fait interpellée et séduite par la mise en scène intense et sobre mais emplis d'émotions forte, ainsi que le talent incontournable des actrices , un jeux vrai, ressentis qui vous prends à la gorge et par moments d'une légèreté... insoutenable. Un voyage étonnant. Je vous le conseil vivements.

Du 22 janvier au 2 février 2008

Au Théâtre Océan Nord

Réservations
02/216 75 55
info@oceannord.org


Tarifs
Plein : 10 euros
Réduit : 7,50 euros (seniors-chômeurs-étudiants)
Hyper-réduit : 5 euros (professionnels, groupes)
ART 27 : 1,25 euros

http://www.oceannord.org/blog/ le blog avec des photos etc...

22.01.2008

Cie GILSCHAMBER aux Riches-Claires du 7 au 9 février 2008 à 20h30

Rencontre 

Un couple en danse contemporaine
Un couple en danse hip hop
Dans un univers intimiste

La différence s'oppose, s'entrechoque, les couples s'interchangent
L'univers intimiste s'installe,
Les techniques, les genres, les corps, la gestuelle se confondent.
Les barrières se brisent pour ne laisser que des êtres humains, hommes, femmes…
Se rapprocher, se côtoyer, se comprendre, se respecter, s'aimer.

4 interprètes, 2 couples et multiples duos.

Plusieurs rencontres entre Eric Mezino et moi-même, nous ont amené naturellement et rapidement à l'idée de travailler ensemble sur une série de duos. Suite à de multiples observations sur nos travaux respectifs, sur notre manière de travailler et d'appréhender la danse, des points communs se sont trouvés. Et pourtant nous sommes radicalement différents tant par notre physique, par notre esthétique, nos goûts musicaux que par notre technique de danse. Mais cette rencontre est avant tout basée sur le rapport humain ou chacun apporte un peu de son intimité, de ses secrets, une découverte de l'inconnu… Au final nous ne voulons qu’une chose partager et transmettre ce besoin de rencontre pour aller plus loin.

Gilles Schamber

 

http://www.lesrichesclaires.be/saison.cfm?event_id=49 

info@grutli.ch www.grutli.ch

Les femmes qui écrivent vivent dangereusement - Laure Adler & Stefan Bollman

"Si vous ne dites pas la vérité sur vous-même, vous ne pourrez pas le dire aux autres."

Virginia Woolf

Féminitude Laure Adler

Elles existent à travers le monde, affrontant l'avenir avec inquiétude et tentant d'embrasser ce qu'elles perçoivent, de faire corps avec elles-mêmes, d'être au plus près, au plus près de la faille, de l'incertitude, au trouble, de l'approche de la vérité.

Elles n'ont jamais voulu être écrivaines, elles le sont devenues. Pour la plupart d'entre elles ce fut un don ou plutôt une malédiction. Un harcèlement pour toutes. Car écrire est un tourment perpétuel, une activité à part entière qui gangrène vos nuits et habite vos jours, ça parle en elles. Tout le temps, ça les harcèle. C'est un grondement continu ; quelquefois, quand l'angoisse diminue, cela devient murmure, chuchotis ; cela peut devenir aussi vacarme, sensation d'éboulement, fragmentation de l'être, désordre vénéneux, la perdition est proche mais jamais elles n'allumeront les signaux de détresse.

Une femme qui écrit est la créatrice d'un univers, une semeuse de désordre, une personne qui se met en risque et qui ignore le danger, tant sa tâche  la requiert, une personne qui invente la langue, sa langue, notre langue.

Personne ne nous a demander de naître, disent, de manière différente selon les sciècles, mais permanante et troublante, les femmes qui écrivent. Personne n'était là pour nous acceuillir. Alors comment faisons-nous pour trouver une place dans le monde, nous inscrire dans le flux de la vie, continuer à tenter de respirer, lever le voile d'inquiétude qui s'est interposé entre nous et les autres ?

Comment colmater la béance, ne pas sombrer dans la désespérance, ne plus vaciller, échapper à ce vertige du décalage métaphysique entre SOI, MOI, LA LANGUE qui m'est donnée en partage et ce que je ressent au plus profond de moi ?

      SOI/JE   ELLES/NOUS   LES FEMMES     ESPRIT IMAGINAIRE   HORS DE SOI   LANGUE   SORCIÈRES      ILLETTRÉES  illettrées   COURTISANES   RÉVOLUTIONNAIRES    SOLITAIRES   SOLAIRES    CRÉATRICE DE LANGUES    MILITANTES   PENSEUSES      MÉTISSES

Extrait de : "Les femmes qui écrivent vivent dangereusement"  Laure Adler & Stefan Bollman Flammarion

21.01.2008

GRÜ News du 21 au 27 Janvier 2008

16.01.2008

Hanokh's Cabaret à l'Arrière-Scène

Hanokh's cabaret web
 REPRISE
Textes de Hanokh Levin
Editions Théâtrales
Traduction Laurence Sendrowicz
DU 6 AU 16 FEVRIER 2008 à 20H30
"Et à quoi aspire un être humain propre ? Â se faire photographier à côté d'un être humain sale évidemment !"
Avec : Edwige Baily
Grégory Carnoli
Annette Gatta
Renaud Van Camp
Marc Zinga
Martin Kesten
 Julien de Borman
Mise en scène : Céline De Bo
Lara Hubinont
 
L'ARRIèRE-SCèNE : Rue de Chambéry 30, 1040 Etterbeek
TARIFS : 12 / 7 / 1,25 euro (art. 27)
Réservation conseillée au 0484 213 213

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