08/06/2010

FESTIVAL TяACE ! En avant l'aventure...

Tracefestival 2010affichecompress

 

Mini-Festival de petites formes transdisciplinaires.

Performances, vidéos, son, images, sculptures, installations plastiques, illustrations murales, musiques, textes, danse…

Le samedi   04/09/2010 à 14h

 Une trentaine d’artistes seront réunis pour vous offrir un voyage sensoriel et expérimental dans un lieu exceptionnel et original.

Venez vous laisser surprendre par cet élan artistique riche de cœurs battants, tous vos sens seront en éveil.

Nous vous attendons chaleureusement.

Faites vos réservations sur le site de TяACE asbl.

16/05/2010

PASSION FATALE - SUR LA ROUTE DES ICÔNES...

Merci à vous public ce fut un moment magnifique !

Un aperçu... grace au photos d'Emilie Verbruggen de "Passion Fatale" d'après "Maladie de la Mort" de Marguerite Duras.



Acteurs Créateurs : Yza de Burbure, Philippe Wauman

Plasticien Sonore : Philippe Wauman

Artiste Pédagogue : Jean Mastin

 

Un moment de "Grande Santé" ...

07/05/2010

"SUR LA ROUTE DES ICONES" - 10 mai à La Ferme du BIEREAU

Sur la Route des Icônes

En vue de notre rencontre avec vous, Public, le 10 mai à la Ferme du Biéreau à LLN à 20h

 

"Son-Corps-Voix-Image", Intra muros de l'Académie Intercommunale de Court-Saint-Etienne Ottignies-Louvain-la-Neuve,

et 'Son-corps-voix-séquences' asbl

vous invitent à croiser la "ROUTE DES ICÔNES"
"Un chemin de la symbolique à l'iconisation du corps..."

une soirée "Création-Transdisciplinaire" à la Ferme du Biéreau à Louvain-la-Neuve, ce lundi 10 mai à 20 heures.

Une route construite d'après des écrits de:
Anton Tchekov
Samuel Beckett
Marguerite Duras
Jan Fabre

Le texte en corps et encore....

Mais aussi des notes de Nijinski, Yves-Saint-Laurent, Andy Warhol,...

CREATIONS SONORES: Philippe Wauman

P.H.O.T.O.G.R.A.P.H.E: Roger Wibert

ARTISTE-PEDAGOGUE: Jean Mastin


Quelques pas de nos acteurs en travail sur "La route des Icônes"...
"Sans Issue" d'après "Maladie de la Mort" de Marguerite Duras.

le mur
hein
donne
non!
cri
le cri au mur

P.H.OT.O.G.R.A.P.H.E.: Roger Wibert
Affiche: Yza de Burbure

11/02/2010

Me voilà de retour !

Bonjour à tous !

 

Merci pour vos si nombreuses visites sur ce blog, cela fait vraiment plaisir de voir que même si je me suis absentée quelques temps il y a toujours les inconditionnels qui viennent voir ce qui se passe du côté de chez Yza !

 

En effet, des projets en cours me prennent plus de temps que prévu et donc moins de temps à consacrer au blog, mais voilà je suis re-là et essayerai de vous tenir au courant de ce qui se passe du côté de la scène etc...

Je vous souhaite un excellent moment de surf sur ces pages que j'édite tant bien que mal sur ce blog, n'hésitez pas a y laisser un commentaire, c'est constructif et motivant pour continuer, c'est aussi un échange qui m'enrichit.

 

Belle journée à tous et à tout bientôt

Yza

LLN-Trace

09:15 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (1) |  Facebook |

24/11/2009

La Calcination des Sens - L'Incandescence :: 09/12/09 au CCO

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Voici l'affiche, elle annonce la présentation de notre projet collectif.
Il s'agit bien d'un projet - une réflexion, une mise en espace collectif - et non une pièce...

Basé sur "Burnout" d'Alexendra Badea, nous nous sommes posé, entre autres, les questions suivantes -

A qui profite le temps que nous gagnons ...? Qui perd le temps que nous gagnons...? Où va le temps que nous gagnons...? Que devient le temps que nous gagnons...? Qui gagne le temps que nous perdons...? Où serait la vraie vie ? La présence des sens et non du sens ?

En seconde partie nous vous présenterons nos projets "Son-corps-voix-séquenceS" , l'extra muros (off course ;o) de l'académie intercommunale de Court-St.-Etienne et Ottignies-Louvain-La-Neuve.

Entre autres, quatre acteurs aux prises avec une matière théâtrale plurielle, si l’impulsion a été donnée par les mots de Sarah Kane (bientôt suivis par ceux d’Heiner Müller et de Philippe Minyana), d’étranges échos se sont rapidement révélés entre ces auteurs contemporains, jusqu’à ce qu’ils deviennent aussi indéfinissables que des bruits nocturnes. Avec la complicité de Philippe Wauman, plasticien sonore.

L'acteur au centre !


"Avec la fin de la "galaxie Gutenberg", le texte écrit - et donc le dialogue fixé comme élément constitutif de la représentation - s'avère remis en question. Le mode de perception se déplace : perception simultanée et aux perspectives plurielles remplace une vision linéaire et successive... Au lieu de représenter une histoire avec des personnages qui apparaissent et disparaissent en fonction de la psycho-logique de la narration, ce théâtre est fragmentaire et combine des styles disparates. Il s'inscrit dans la dynamique de la transgression des genres. La chorégraphie, les arts plastiques, le cinéma et bien sûr, les différentes cultures musicales, le traversent et l'animent. (Hans-Thies Lehmann - Le Théâtre postdramatique)"


Cette seconde partie s'attachera à la mise en application de ces théories dans le cadre du projet "La création au centre de la pédagogie - la pédagogie au centre de la création" mais aussi à la perspective nouvelle d'une "Esthétique du spectateur".

Au plaisir de vous y revoir, de vous rencontrer... à mercredi 9 décembre à 20h ?


Avenue des Combattantsp.a.f. 5/7 euro

 

Artiste Pédagogue : Jean MASTIN
P.H.O.T.O.G.R.A.P.H.E : Roger WIBERT
Affiche - blog - vidéo : Yza de BURBURE

17/11/2009

Les gueules de la Nuit par Jean Louis FOULQUIER

FOULQUIER

 

18:38 Écrit par yZa | Lien permanent | Général | Commentaires (0) |  Facebook |

12/11/2009

Le cri !

Le cri, déjà présent dans l'Ancien testament - son expression se retrouve dans le Livre de Job, les Psaumes et Isaïe -, est ancré dans les traditions. D'un mot, le cri fait partie de la vie : crier, est vivre. André Chouraqui traduit Coran par Cri.
Pourtant, cette vérité première est aujourd'hui bien oubliée.

Si l’obscène est souvent rattaché à une image violente, qui choque, qu’en est-il de l’obscène dans son expression sonore ? L’obscène montre, ce qui ne devrait pas être vu et fait entendre ce qui ne devrait pas être entendu. L’obscène est mise à nu de ce qui devrait être caché, d’où une fascination pour ce dévoilement de l’interdit. Parce que la voix peut devenir « dissimulation honteuse » ou « excès de l’impudeur » elle devient un outil de l’obscène.
De même que l’obscénité n’est pas à restreindre au pornographique, de même le cri obscène ne fait pas seulement référence aux sons émis lors du rapport sexuel. La voix représente l’intimité même, ma voix c’est moi. Le cri est l’étalage brutal de cette même intimité ; c’est en cela qu’il est obscène. L’obscénité du cri, c’est la nudité même du criant, la réception de ses entrailles sonores, une déchirure du silence à l’instar de l’ouverture organique, de la béance qu’il produit. Comme un corps ouvert étranger que l’on ne devrait pas pénétrer du regard. L’obscène correspondait au XVIe XVIIe siècle à l’exhibition de l’intérieur du corps. On pense là bien sûr à l’ouvrage de Georges Didi-Huberman « Ouvrir Vénus », dont le titre résonne comme une transgression. Le cri offre une vision sonore de cet intérieur. Il ne faut pas crier, car cette non-maîtrise de soi, cette manifestation de détresse intérieure est obscène.
Le cri oblige l’ouïe à admettre ce qu’autrui ressent au plus profond de lui-même il est toujours question d’entrailles. Le cri est déchirure, il troue le calme :

« Vous n'entendez jamais les cris, ou leur équivalent, parce qu'on évite aujourd'hui le voisinage de l'inhumain », dit le narrateur du récit la Maladie de la chair de Bernard Noël à son interlocutrice. La Maladie de la chair p.28

Il faut sortir de la conception du cri comme cri inarticulé. Le cri est aussi articulé. Le cri c'est aussi le sens, ce qui est dit. Le cri c'est aussi la dénonciation, la révolte, le pornographique, l'obscène. La littérature est l'expression du mal, dit Georges Bataille. Le mal et le cri : deux mots pour exprimer une même sensation, un même pressentiment de l'écriture.
Le cri de la souffrance est le cri de la bête. Ou son gémissement. Pleurer n'est que l'expression d'un cri subi. La douleur est du côté du soma, la souffrance du côté de la psyché. L'une est plus près du corps, l'autre de l'intellect. Entre cri brut, et cri intellect. Antonin Artaud l'a clairement exprimé dans « Position de la chair ».

« Ces forces informulées qui m'assiègent [...] qui du dehors ont la forme d'un cri. Il y a des cris intellectuels, des cris qui proviennent de la finesse des moelles. »

La folie est la réponse à la douleur, de souffrir. Qui parfois débouche sur le cri, libératoire. Du cri ne pouvant sortir, du non-cri, au silence, et du silence, de l'avant cri, au cri.

« Obscénité du cri qui déchirant le voile du silence, semble mettre à nu toute l’horreur » Michel Leiris, Á cor et à cri, réf. note 4, p.103.

Les cris inarticulés peuvent cependant, dans leur manière d’être émis, devenir discours. Charlie Chaplin l’illustre dans son film ; Le Dictateur, dans lequel il prononce un discours qui n’est en fait qu’une suite de cris martelés. Il parodie ainsi dans cette splendide performance vocale les vociférations obscènes de A H. Les paroles ne comptent plus, ce qui compte pour l’orateur, c’est de fasciner les foules. Au-delà des paroles, le son du discours est obscène. Cette obscénité du discours est liée à la représentation, à la mise en scène de la voix, l’art d’utiliser sa voix est un moyen d’emmener autrui où l’on veut.

« Fasciner est peut-être l’essentiel de l’acte obscène. Ceci ferait glisser l’obscénité du côté des mécanismes du pouvoir ."

Jean Luc Berlet pour accordphilo

05/11/2009

La Compagnie Mossoux-Bonté crée...

Les corps magnétiques (création)


Quatre hommes et quatre femmes circulent sur une frontière : ligne de démarcation, bord de fosse, départ de course. Des couples se forment, des groupes, des solitudes, sans jamais briser la ligne… posant ainsi la question de l’impossible et nécessaire communauté.

 

les_corps_magnetiques2

Création les 24, 25, 26 et 27 novembre 2009 au MANEGE MONS, dans le cadre de la Biennale de Charleroi-Danses.

Avec Bernard Eylenbosch, Odile Gheysens, Sébastien Jacobs, Yvain Juillard, Leslie Mannès, Frauke Mariën, Maxence Rey, Armand van den Hamer

et les musiciens de l’Ensemble Musiques Nouvelles : Pierre Henaux et Antoine Maisonhaute (violons), Dominica Eyckmans (alto), Ricardo Matarredona (clarinette), Jean-Pol Zanutel (piano et violoncelle)

24/10/2009

Kazuki Tomokawa

Je partage avec vous cette vidéo de Kazuki Tomokawa !

 

Kazuki Tomokawa - A Take Away Show #98 - Part II from La Blogotheque on Vimeo.

Bonne écoute et lecture...

18:15 Écrit par yZa | Lien permanent | Vidéo | Commentaires (0) | Tags : japon, vimeo, kazuki tomokawa |  Facebook |

11/09/2009

FERME OUVRE-LÁ !!! Le 19/09

affiche festivalweb

Premier mini-festival de petites formes transdisciplinaires.

Performances, vidéos, son, images, sculptures, installations plastiques, illustrations murales, musiques, textes, danse…

Une trentaine d'artistes seront réunis pour vous offrir un voyage sensoriel et expérimental dans un lieu exceptionnel et original.

Le samedi   19/09/2009 à 14h

 Une trentaine d’artistes seront réunis pour vous offrir un voyage sensoriel et expérimental dans un lieu exceptionnel et original.

Venez vous laisser surprendre par cet élan artistique riche de cœurs battants, tous vos sens seront en éveil.

Nous vous attendons chaleureusement.

 

Entrée à 14h:  journée de découverte pour finir en musique avec un concert  

 « The Red Flowers »

red flowers

Bar à prix d’amis et à partir de 18h 30 pitta etc…

Entrée sur invitation uniquement…!

pour toutes informations complémentaires : traceasbl.info@gmail.com

VENEZ !

08/06/2009

:: F E S T I V A L :: musique, théâtre, arts ...sur le chemin de la C R É A T I V I T É

http://www.couleurcafe.be/ 

http://www.lalibre.be/culture/selection-culturelle/article/497817/l-agenda-des-festivals-d-ete-2009.html?gclid=CMuAu6Gb-poCFRCF3godPF3ycw   

http://www.verdur-rock.be/actualites.html

http://www.esperanzah.be/ 

http://www.sfinks.be/home.php 

http://www.dourfestival.be/fr 

http://www.festival-avignon.com/index.php

etc... etc... etc...

et puis, peut-être, beaucoup plus petits, beaucoup plus pointus, beaucoup plus expérimental, en recherche... je vous en dirai plus en temps voulu...!

d'ici là bonne fin d'année scolaire, bon début de vacances et pleins - pleins de soleil dans le coeur!

N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace.

[Ralph Waldo Emerson]

15/05/2009

Alfred Stevens - Musée Royale des Beaux Arts


Alfred Stevens (1823-1906) avait fait ses études à l'Académie de Bruxelles où il fut l'élève de François-Joseph Navez. Vite, il émigra à Paris pour y faire fortune. Il commença par peindre les drames sociaux. Ses tableaux, ce fut d'abord Zola avant de devenir Proust. On montre à l'expo, de beaux tableaux sur les pauvres. Mais les salons français, émerveillés par son talent, lui commandèrent de nombreux tableaux mondains et il ne put y résister, attiré par la fortune, poussé dans le dos par son frère. "Il peint encore des mains tendues, disait-on, mais ce sont des jolies petites mains blanches et elles implorent non l'aumône mais le baiser." Il n'a pas son pareil pour "croquer" la belle émue par la lecture d'une lettre, ou prise par son doux chant, ou se regardant dans un miroir avec ses longs cheveux brillant dans la lumière rasante. C'est lui qui, ami de Manet, lui fit connaître le marchand de tableaux Paul Durand-Ruel qui lança Manet et le fit fréquenter Degas, Morisot et Baudelaire. Il s'enthousiasma pour le japonisme comme le montrent à l'expo, des tableaux aux décors faits de paravents japonais, ou d'un éléphant venu des Indes, dans des salons où "tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté", comme disait Baudelaire.

Sarah Bernard

Alfred Stevens fut la star des stars de l'époque. L'Annie Leibovicz. Il reçut un triomphe à l'expo universelle de 1867 à Paris où il reçoit la légion d'Honneur. Il est au mieux avec la cour de Napoléon III. Il réalise avec Henri Gervex, pour l'expo universelle de 1889 (celle de la tour Eiffel) un "panorama du siècle", vaste fresque sur l'histoire des idées que l'exposition évoque à l'étage. Mais malgré cela, Alfred Stevens ne vit rien venir.

 

le bain stevens

 

"Le Monde Invisible" émission deThierry Genicot tout les jeudi soir à 22H10 sur la Première.

Le monde Invisible


première

podcast de l'émission (cliquez sur l'icône de la première) pour entendre l'émission, belle écoute

 

13/05/2009

Médée au Grü :: Marc Liebens :: HM4

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Histoire d'amour, histoire de trahison, histoire de meurtre, HM4 est aussi une formidable occasion de venir entendre la langue de Müller, de Sénèque et de Pasolini à travers deux comédiens de haut vol...

 

12/05/2009

Voilà ce que ça donne

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antigone 1105
 

Merci à tous ceux qui sont venu voir, goûter, regarder, humer, soutenir, voilà pour moi une re-naissance, une audace assumée, une collaboration, une création, un accès à...

A très vite pour la suite.

04/05/2009

Chanter Soi

Pour le projet "Les Affranchis", du "Son-corps-voix-séquenceS" de lundi prochain, je me suis nourris du poème pour le livret de l'opéra de Pierre Bartholomée écrit par Henry Bauchau  "la lumière Antigone". Je me suis senti traversée par la figure d’Antigone que j'interroge, au féminin, en puisant au livret de BauchauDe cette lecture je suis passer au mouvement, au son grace à Philippe Wauman et enfin au texte et à la mise en scène. 

Voici ce que je vous ai mis en page pour illustrer cet "Afformance Art" du 11 mai.

Chanter soi2 copieweb

 

 

Ce qui ne s’écrit, s’écrie

Ce qui ne se dit, s’édite

Dans la gorge

Cette forge abyssale

Convoquer le dicible en force

Et prendre destin comme on prend parole

 

Criblées d’injonctions

Droit de mort, droit de vie

Regorgée d’invectives

Lancinantes stances étouffées

Oui

Faire fronde sous les éclats

De voix, tous les éclats

Furieux futiles maintenant jadis

Dégager l’enclave

 

Marcher, défier, danser, dévaster

Femme, mère, insondable, indicible

Le premier cri et le dernier souffle

Intenses resserrements libérateurs

Intimes et intimant la sollicitude

Eau matrice, terre généreuse.

Respiration. Chanter soi.

 

«(…) l'Antigone de Bauchau n'en est pas moins une oeuvre d'écoute et d'attention à la souffrance, qui chante les regrets de l'amour, l'apaisement des blessures, l'ambivalence des désirs, les mystères de la filiation (…)»

 Pour accomplir cet "afformance art" ou acte poétique, il est apparut qu’une enceinte sonore viendrait – en miroir – multiplier les mises en abîmes. Enceinte plutôt qu’accompagnement ou illustration. La voix de l’actrice s’est vite imposée comme materia prima. Murmures, cris, mots, locutions, exhortations, clapotements.  

Préalablement enregistrée, cette voix est ensuite répliquée en agencements ici, en résonances enveloppantes là, en plis méconnaissables par ailleurs.

Le dispositif suit une conduite pour peupler l’espace du plateau à divers degrés d’énonciation. On invoquera ici le chœur antique. Il intervient comme une mémoire vivace, obsédante, plaçant délibérément l’actrice sous un joug dont elle entend se dégager par la présence, les gestes, les mouvements, le verbe.

 Philippe Wauman

"Soundmaster"

Le graphisme dans l'image est de Catherine Roelant-Pryen que je remercie tout particulièrement pour son talent mais aussi pour sa merveilleuse amitiée, les photos et la mise en page sont de Yza de Burbure. 

 

02/05/2009

"Les Captifs - Les Affranchis" :: à La Ferme du Biéreau le 11 mai 2009

Son-Corps-voix-Image et 'Son-corps-voix-séquenceS' vous invitent

ce lundi 11 mai 2009

à la Ferme du Biéreau de Louvain-La-Neuve.

Au programme: "Les Captifs - Les Affranchis"

Une soirée en deux parties pour goûter aux plaisirs de la "Création et Transmission Artistique Contemporaine"
Un projet pédagogique et culturel qui s'interroge sur les définitions théâtrales.

 

Première partie

" Les Captifs", comédie nouvelle de Xavier Dandoy d'après un synopsis de la comédie romaine de Plaute.

Un regard à démasquer depuis la "Poétique" d'Aristote jusqu'au théâtre" post-brechtien" appelé "post-dramatique" par Hans-Thies Lehmann.

"En son temps, La Poétique fut une machine de guerre contre le théâtre traditionnel. Aristote inventait un théâtre littéraire, élitiste, austère, sans corps ni musique ni dieu : un théâtre de lecteurs... Ainsi, public, metteur en scène et dramaturge se trouvent aujourd'hui réduits à n'être plus que les lecteurs d'une histoire. Aristote a déthéâtralisé, désenchanté le théâtre. Libérer la scène contemporaine, c'est redécouvrir les théâtres ritualisés, ludiques, musicaux." (Florence Dupont - Aristote ou le vampire du théâtre occidental)"

Deuxième partie

"Les Affranchis", une "transgression" Son-corps-voix-séquenceS - extra-muros de la section Son-corps-voix de L'Académie...

L'acteur au centre !


"Avec la fin de la "galaxie Gutenberg", le texte écrit - et donc le dialogue fixé comme élément constitutif de la représentation - s'avère remis en question. Le mode de perception se déplace : perception simultanée et aux perspectives plurielles remplace une vision linéaire et successive... Au lieu de représenter une histoire avec des personnages qui apparaissent et disparaissent en fonction de la psycho-logique de la narration, ce théâtre est fragmentaire et combine des styles disparates. Il s'inscrit dans la dynamique de la transgression des genres. La chorégraphie, les arts plastiques, le cinéma et bien sûr, les différentes cultures musicales, le traversent et l'animent. (Hans-Thies Lehmann - Le Théâtre postdramatique)"

Cette seconde partie s'attachera à la mise en application de ces théories dans le cadre du projet "La création au centre de la pédagogie - la pédagogie au centre de la création" mais aussi à la perspective nouvelle d'une "esthétique du spectateur"
  imagecaroblog

 

En tant que Vice-Présidente de l'Asbl et actrice dans la deuxième partie "Les Affranchis", je suis fière de vous inviter à découvrir nos parcours dans les différentes définitions, le lundi 11 mai.

 

 

 

 

en collaboration avec l'intramuros "Son-Corps-Voix-Images"  de entete acad

 

27/04/2009

KUNSTENFESTIVALDESARTS 09 - 01/05 au 23/05/09

D A N C E – B R U S S E L S

DROULERS bubblePierre Droulers CREATION

Walk, Talk, Chalk, ou trois moments enchevêtrés qui inscrivent la dualité de l’accumulation et de la soustraction : « Walk », la marche, la mise en mouvement ; « Talk », la parole, le texte ; « Chalk », la craie, la trace et son effacement.

« Les êtres n’ont d’autre but que d’épuiser le temps qu’ils ont à être vivants… Oui, c’est ça, et c’est pour cela qu’on marche. On parle. On trace. » Pour ce nouveau projet, Pierre Droulers, passionnant chorégraphe bruxellois, s’est imposé un temps de travail très court. Une création induite et conditionnée par l’urgence, comme moyen peutêtre d’accéder à l’épure. À ses côtés, un ensemble de personnalités fortes et indépendantes, danseurs, plasticiens, éclairagiste, scénographe et compositeur, dont beaucoup ont déjà croisé sa route artistique. Selon le chorégraphe, il faut passer par le plein pour faire apparaître le creux. « Tout tend vers une fin de l’image. Une fin du son, aussi, une fin de l’homme. Consumés totalement d’avoir été, une fois, vus, entendus et compris. »

 

Concept & choreography Pierre Drouler

By & with Stefan Dreher, Thomas

Hauert, Clémence Galliard, Yoann

Boyer, Hanna Ahti, Martin Roehrich

Artistic assistant Olivier Balzarini

Musical composition Denis Mariotte

Lighting design Yves Godin

Costume design d’andt

Advising choreography Johanne Saunier

Advising dramaturgy Antoine Pickels

Artistic collaborations Michel François,

Gwendoline Robin

KUNSTENFESTIVALDESARTS 

22/04/2009

Tяace asbl, Terrain de Recherches Artistiques Contemporaines Expérimentales

 

logotraceweb

 Nous avons l'immense plaisir de vous présenter notre asbl nommée

Tяace

Celle-ci est la suite logique du collectif mis en place il y a tout juste un an =>

LES 5SENS9

une irrésistible envie de concrétiser la passion de créer, produire, interpeller, rechercher, expérimenter... mais surtout tracer !

Nous sommes 4, et entres autres , vidéaste, graphiste, infographiste, acteurs, performeur, plasticien. ingénieur design, journaliste, voyageur...

Karo, Yza, Geuth et Tjeno à suivre !

21/04/2009

S


s from candas sisman on Vimeo 

 

Étudiant en art plastique, 22 ans, surfez sur sa page perso sur

deviantART  gallery

 

14/04/2009

"Inferno" "Purgatorio" - Roméo Castellucci

 

 

PURGATORIO

Romeo Castellucci

Théâtre National : 14, 15, 16 mai – 20h15 et 17 mai – 15h

À l'opposé de l'univers spectaculaire d'Inferno, le Purgatorio de Castellucci pourrait apparaître comme du théâtre naturaliste. Prisonnier du réel… « Si le monde est dévoyé, la cause est en nous », écrit Dante. L'incarnation du mal absolu sous la forme de la tragédie familiale, avec le père, la mère et le fils pour uniques protagonistes. Et le déploiement de la machinerie du théâtre pour relayer les machinations du mal. Castellucci a conçu un impressionnant dispositif hyperréaliste, vaste espace intérieur d'une maison bourgeoise des années 1970. Y rôdent l'inquiétude, le sentiment de la menace, une dernière fois retenue. Quelques échanges seulement, avec un texte qui s'affiche comme une partition précédant l'action jusqu'à ce que la tragédie se produise. Avec Purgatorio , « Romeo Castellucci signe son chef-d'oeuvre », titrait Le Monde lors de création de la trilogie au dernier festival d'Avignon.

Mise en scène, scénographie, lumières et costumes : Romeo Castellucci

Musique originale : Scott Gibbons

Chorégraphie : Cindy Van Acker et Romeo Castellucci

Collaboration et architecture de la scénographie: Giacomo Strada

Sculptures en scène, mécanismes : Istvan Zimmermann et Giovanna Amoroso Automates : Giuseppe Contini

Images : ZAPRUDER filmmakersgroup

Avec :

Première Étoile : Irena Radmanovic

Deuxième Étoile : Pier Paolo Zimmermann

Troisième Étoile : Sergio Scarlatella

Deuxième Étoile II : Davide Savorani

Troisième Étoile II : Juri Roverato

Présentation: Théâtre National de la Communauté française, Kunstenfestivaldesarts Production: Socìetas Raffaello Sanzio Coproduction: Festival d'Avignon, Le Maillon-Théâtre de Strasbourg, Théâtre Auditorium de Poitiers-Scène Nationale, Opéra de Dijon, barbicanbite09 London, deSingel (Antwerp), De Munt/La Monnaie (Brussels); Athens Festival; UCLA Live (Los Angeles), La Bâtie (Genève), Emilia Romagna Teatro Fondazione (Modena), Nam June Paik Art Center/Gyeonggi-do, Korea, Vilnius - European Capital of Culture 09, Vilnius International Theatre Festival Sirenos; Cankarjev dom / Ljubljana; F/T 09 Tokyo International Arts Festival; Remerciements à Comune di Senigallia-Assessorato alla  Cultura / AMAT

© L. Del Pia (photo en haut)

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Mais aussi

o_logo_deSingel_zwart_34341

de Romeo Castellucci

du mercredi 6 mai au samedi 9 mai 2009

 

  "INFERNO" 

01/04/2009

BOUGE 2009 de Singel

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bouge 2009

BOUGE B 2009

du 22 > 25 avril 2009

festival de danse et performance

4 jours : CollectifHue AitanaCordero CláudiaDias JaimeLlopis LisbethGruwez PieterAmpe&GuilhermeGarrido
www.desingel.be

25/03/2009

Librairie AGORA à Louvain-La-Neuve

 Poésie H Bauchau 2 avril 13h

 

Henry Bauchau (né le 22 janvier 1913 à Malines, Belgique) est un écrivain — poète, romancier, dramaturge et psychanalyste belge — de langue française. Il vit à Paris depuis 1975. Il est également membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

15/03/2009

sURRéaLiSmE =°}

"L'art est un mensonge

qui nous fait entrevoir la vérité"

Pablo Picasso

"SURREALISME, n.m. - Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalemnt, soit par écrit, soit de tout autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée en l'absence de tout contrôle exercé par la raison,en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.

ENC. Philos. Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieue de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner défintivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie.

Ont fait acte de SURREALISME ABSOLU entre autres... Aragon, Breton, Desnos, Eluard...

A. Breton la dance

André Breton est né le 19 février 1896 à Tinchebray, dans l'Orne et mort à Paris le 28 septembre 1966.
     La vie de Breton se confond pratiquement avec celle du mouvement dont il est sans doute le principal représentant littéraire: le surréalisme. Fortement influencé par Paul Valéry, dont il fait la connaissance en 1914, Breton rencontre successivement Jacques Vaché (1916) puis Apollinaire. En 1919, il publie ses premiers poèmes.
     C'est alors qu'il fonde avec Louis Aragon et Philippe Soupault la revue Littérature, et y publie (en collaboration avec Soupault) le premier texte surréaliste, Les Champs magnétiques . De 1919 à 1921, il participe au mouvement Dada, et étudie (influencé par Freud, qu'il rencontre en 1921) l'« automatisme psychique ». En 1924 paraît le premier Manifeste du surréalisme . Breton et ses amis fondent en même temps un « Bureau de recherches surréalistes » et une revue appelée La Révolution surréaliste. En 1930 paraît le Second Manifeste. Breton définit ainsi le terme « surréalisme » : « Automatisme pychique pur par lequel on se propose d'exprimer soit verbalement, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée... ».     Définition qui ne rend qu'imparfaitement compte du « programme » surréaliste, lequel, pareil en cela au romantisme allemand aspire à « réconcilier » le rêve et la réalité et à promouvoir une « libération totale » de l'être humain. Bien que Breton ne soit pas le seul surréaliste, il est la figure de proue du mouvement. Figure discutée, parfois autoritaire et sectaire perpétuellement en lutte contre les «déviations »: ainsi successivement de Tzara (I'un des fondateurs du mouvement Dada) d'Artaud (qui prône une « révolution » plus métaphysique) d'Éluard et d'Aragon, qui se rallient au programme révolutionnaire marxiste. Jusqu'à sa mort, Breton incarnera l'« orthodoxie » surréaliste avec une fougue et une passion qui lui sont propres. Entre-temps il aura su donner à son mouvement une ampleur quasi mondiale, tout en le dégageant des équivoques de l'engagement politique (le poète, en 1935, met fin à son "idylle » avec le parti communiste français et s'oriente vers une pensée libertaire).
    Extrait du Nouveau dictionnaire des auteurs, Laffont, 1994


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"En art ce n'est pas comme au foot :

c'est quand on est hors-jeu

qu'on marque le mieux les buts"

Salvador Dali

 

Atmosphère AtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphère AtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphère AtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphère AtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphère AtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphèreAtmosphère!

14/03/2009

La semaine prochaine - à l'arrivée du printemps...

EVENEMENT

CDTAmeno
 

40ième anniversaire de sa fondation par André Morlain, Marie-Claire Gouat, Robert Kayser.

Aménophis invit 40 ansWEB

 

What's  AmenoCachetweb  ?

Une revue parue de 1969 à 1993 (38 numéros) accompagnée de multiples événements liés au contenu de la publication (expositions, spectacles divers, musique).

Carte visite d'époque Aménophis "Revhue de hue et de dia"

"cette Equipe hybride, qui ne sait pas bien ce qu'elle veut mais le veut fort est faite d'écrivains lorgnant les peintres qui écoutent les musiciens curieux de lire même les images dansant sur les écrits en clameurs polyphoniques au vu de chacun, - se doute qu'il y a quelque chose derrière le coin.

Elle comporte peu de masochistes bien que les nombrils soient désormais fuyants…" (Robert Kayser) 

-…"Aménophis a promené sa joyeuse férocité dans 38 numéros, pensant qu'il fallait d'abord le faire . (Marie-Claire Gouat)

Le nombre de publiés belges et internationaux est de plus de 200, textes et/ou images.

pour plus d'infos surfez sur  Aménophis la revhue 

13/03/2009

VIA - THEATRE :-) DANSE {¨¨} MUSIQUE ELECTRONIQUE °/°

 

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VIA

  

  Festival International  Théâtre/Danse/Musique/Arts Electronique   

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   23ième Edition

Maubeuge(F) - Mons (B)

12/03/2009

Au GRÜ cette semaine...

 

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10/03/2009

Acceptez-vous la différence dans laquelle l'acte de la création nous mets!

Wajdi

Il obtient son diplôme de l'Ecole Nationale de théâtre du Canada en 1991. De 1990 à 1999, il codirige avec Isabelle Leblanc la compagnie Théâtre Ô Parleur. De 2000 à 2004, il dirige le Théâtre de Quat'Sous à Montréal. En 2005, il fonde au Québec, avec Emmanuel Schwartz, Abé Carré Cé Carré, compagnie de création et en France Au Carré de l'hypoténuse, compagnie de création. Ces compagnies se répondent des deux côtés de l'Atlantique et sont emblématiques d'une aventure théâtrale franco-québécoise porteuse d'avenir.

A partir de 1991, il met en scène ses propres textes - Littoral (1997), Willy Protagoras enfermé dans les toilettes (1998), Rêves (2000), Ce n'est pas la manière qu'on se l'imagine que Claude et Jacqueline se sont rencontrés (coécrit avec Estelle Clareton 2000), Incendies (2003).

Il met également en scène d'autres textes : Al Malja (1991) et L'exil (1992) de Najil Mouawad, Macbeth de Shakespeare (1992), Tu ne violeras pas de Edna Mazia (1995), Trainspotting de Irvine Welsh (1998), OEdipe Roi de Sophocle (1998), Disco Pigs de Enda Walsh (1999), Les Troyennes d'Euripide (1999), Lulu le chant souterrain de Frank Wedekind (2000), Reading Hebron de Jason Sherman (2000), Le mouton et la baleine de Ahmed Ghazali (2001), Six personnages en quête d'auteur de Pirandello (2001), Manuscrit retrouvé à Saragosse, un opéra de Alexis Nouss (2001), Les trois soeurs de Tchekhov (2002), Ma mère chien de Louise Bombardier (2005).

Wajdi Mouawad offrira au Festival d'Avignon dont il est cette année l'artiste associé une tétralogie commencée voilà plus de dix ans, avec une traversée théâtrale d'une nuit entière dans la cour d'honneur du palais des Papes.

Le dramaturge québécois d'origine libanaise, sourcier d'émotions qui dit porter son enfance "comme un couteau planté dans la gorge", a évoqué publiquement cette semaine à Avignon son projet qui s'intitulera peut-être "Le Sang des promesses" et ouvrira le 63e festival prévu du 7 au 29 juillet.

La guerre, l'exil, l'identité, la filiation hantent cet homme de 40 ans à l'allure juvénile, mal rasé, lunettes en bataille et cheveux ébouriffés. A huit ans, il a quitté son Liban natal déchiré par la guerre civile pour la France dont il a dû repartir à 16 ans pour le Québec.

En pleine écriture de "Ciels", le spectacle qui viendra clore la tétralogie formée avec "Littoral" (1997), "Incendies" (2003) et "Forêts" (2006), il reconnaît que "la guerre de Gaza interfère" mais ne se "sent pas prêt à en parler".

Auteur, acteur, metteur en scène, il revient à Avignon dix ans après y avoir présenté "Littoral" pour achever un projet qui s'est imposé en chemin au milieu d'autres pièces.

"Littoral", "Incendies" et "Forêts" seront montés dans la cour d'honneur pour un spectacle "de la tombée de la nuit à l'aube" et "Ciels" ailleurs "en contrepoint", explique Mouawad, qui avait refusé en 2005 un Molière du meilleur auteur francophone au nom de "sa façon d'aimer le théâtre".

"Je ne pars pas du principe que je vais révolutionner la cour d'honneur", s'amuse-t-il, heureux de "se mesurer joyeusement à la vibration" du festival. La cour est un lieu où le religieux "résonne" souligne-t-il, rappelant ses origines d'arabe chrétien.

Vingt-deux acteurs seront réunis, son équipe habituelle, sauf pour "Littoral" où ils auront moins de 30 ans, comme Mouawad et ses amis à la création du spectacle.

"Ce n'est pas une rétrospective, insiste-t-il, l'idée c'est de présenter le quatuor à l'occasion de son achèvement". Dans les trois premières pièces, "il ne s'agit que d'enfance, écartelée, peinée, trahie, inconsolée".

"Ciels", dont le titre vient compléter l'évocation des quatre éléments, parlera "d'écoute" et d'"horizons" mais l'auteur reste mystérieux.

Il en a toutefois lu la première réplique --"vous nous avez habitués au sang..."-- aux curieux venus l'écouter à Avignon et livré deux "morceaux du puzzle": une longue lettre fraternelle au chanteur de Noir Désir Bertrand Cantat et une réflexion sur l'Annonciation évoquée par l'Evangile et le Coran.

Il a montré des tableaux de cette scène, devinant chez le Tintoret une représentation du 11 septembre 2001 avec le terroriste, les avions pénétrant les immeubles et l'Occident bouleversé en place de l'ange, la colombe de l'Esprit Saint et la Vierge.

A propos du chanteur de Noir Désir, en liberté conditionnelle depuis 2007 après sa condamnation à 8 ans de prison pour avoir tué en 2003 sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, il explique: "je viens d'un pays où il y a des victimes, des bourreaux, des juges. Je n'ai jamais voulu me dissocier d'aucun d'entre eux".

"Le paradis pour moi est lié à ma langue natale, or le bruit des canons m'a chassé de ma terre envahie", écrit-il. De son arrivée à Paris, il dit: "de ce jour date pour moi mon entrée dans le tragique, étranger depuis, surtout à moi-même. L'enfance est devenue un couteau planté dans ma gorge, je n'ose pas le retirer".

 

 

06/03/2009

Samedi 7 mars :-))) à partir de 15h30..

Samedi sera une journée pleine d'événements : 

 

logo ONweb

Mars

d’après Fritz Zorn

Un projet de Denis Laujol

Mise en scène : Denis Laujol

Avec : Adriana Da Fonseca, Yann Frouin, Florence Minder, Benoît Piret, Sophie Sénécaut, Vincent Sornaga, Baptiste Sornin

Assistanat : Julien Jaillot

Lumières : Patrice Lechevallier

Représentations à 20h30
Excepté les mercredis à 19h30
Relâche dimanche et lundi

Je suis jeune, riche et cultivé ; et je suis malheureux, névrosé, et seul.

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Journée-Rencontre en marge des représentations, le samedi 7 mars.

Scène ouverte sur le thème de la révolte

15h30 - 17h / 17h30 - 19h

Mars

Mars, récit autobiographique, est le dernier cri d’un homme en prise avec sa vie, un appel lancé vers nous, avec l’urgence de dire et de ressentir. Il nous rappelle que les choses se jouent maintenant, que la vie n’est pas une pièce de théâtre, qu’il n’y a pas de repétitions, mais une seule représentation. 

Scène ouverte

A l’image du spectacle pensé par Denis Laujol comme une œuvre libératrice traversée par l’urgence de dire et de dénoncer, nous vous proposons de vivre un moment inédit. Le temps d’un après-midi, la scène du Théâtre Océan Nord vous sera offerte. Toutes les formes d’expression (théâtre, musique, chant, danse...) sont les bienvenues, sur le thème très large de la révolte, qu’elle soit en réponse à l’air du temps, politique, intime, métaphysique, triste ou gaie... Vous aussi, venez livrer une part de vous-même et goûter à quelques minutes de liberté d’expression, au milieu des comédiens du spectacle, du public associatif, scolaire, dans la fête et la bonne humeur mais aussi l’écoute et le respect de l’autre.

En pratique

A partir de 15h30, nous organisons 2 sessions de scène ouverte d’une durée de 1h30. A chaque participant (e) sont données 5 minutes pour dire, jouer, déclamer son cri de révolte, bref aller à l’essentiel ! Les comédiens de Mars rythmeront cet après-midi en se livrant eux aussi durant ces minutes de liberté, intercalés entre les autres participants.

 

Moi j'y serai et même sur scène !

 

 

Après, il y a

mnfbozar

le Palais des Beaux-Arts qui participe à la 2e édition de la Nuit des Musées bruxellois. Au programme : expo, spectacle hip-hop/opéra, séances photos « baroques », cinéma interactif sans oublier la Red Bull Afterparty en point d’orgue des festivités.
Après s'être nourri l'esprit, rien de tel que de se défouler sur le dance floor! En guise d’échauffement tu pourras te défouler sur les electrosounds et les beats de Yuri Lewitt et Doktor Igor. Enfin, de minuit à 3h, la Red Bull Afterparty accueille les DJ Surfing Leons + Frères Deluxe.

Pour toute l'info surfez vers 

MUSEUMNIGHTFEVER 

Merveilleux w.e. à vous tous !

03/03/2009

Ouverture très prochainement !

LogoMuseum

Le 2 juin 2009, les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique ouvriront à Bruxelles,
en collaboration avec la Fondation Magritte et avec le soutien de GDF SUEZ et la Régie de Bâtiments,
le « Musée Magritte Museum ».

Cubemagritte

Avant-goût ...!

25/02/2009

Théâtre de Carouge, Atelier de Genève - ça bouge en Suisse !

LES NUITS BLANCHES

D'après Dostoiëvsky  - Mise en scène de José Lillo

Lesnuitsblanches-visuel

avec julia batinova  et Lionel Brady

traduction andré markowicz  version scénique et scénographie josé lillo  Conseiller scénographique, peinture et construction Peter Wilkinson Régie générale et son Manu Rutka lumières rinaldo del boca Régie générale exploitation Rinaldo del Boca et Manu Rutka assistantE à la mise en scène Léa Roth

production théâtre de carouge - atelier de genève

« Nos mythes provisoires, sans cesse à réinventer », écrit José Lillo à propos de sa mise en scène des Nuits blanches, douzième des récits de Fiodor Dostoïevski. Une philosophie qui l’a poussé à redéfinir d’abord le lieu-théâtre  : pour l’occasion, la salleGérard-Carrat se dépouille de son gradin, de sa scène. La pièce se joue alors dans un espace réinventé, un lieu, « n’importe où qui ne soit pas une salle de théâtre », précise le metteur en scène.

L’endroit, désormais débarrassé « du trop-plein fatal de la représentation », lui donne l’occasion de faire entendre la langue du romancier russe avec une poésie inouïe. L’espace est vide mais chargé de nuit, de foule passée là, de fête. Plus brut, minimaliste, il devient poétique et permet à José Lillo d’exprimer la modernité du récit qui enveloppe de crépuscule la rencontre des deux personnages.

Une tache d’encre noire jonchée de mégots de cigarette au centre duquel Nastenka et l’inconnu se laissent aller à espérer. Les spectateurs les entourent, décrivant un nouveau territoire de l’écoute où peut enfin résonner le son d’un sanglot étouffé.

Dans ses notes d’intention, José Lillo écrit : « Ne péjore pas les mots, aucun d’eux. Laisse-les venir. Sois maladroit, comme cette phrase qui se cherche ». Des mots qu’il veut faire entendre aussi à travers le corps de ses comédiens à qui il demande de s’abandonner au texte :  « Laisse faire ton corps. Il est plus avisé que toi, comme toujours. Pense à autre chose, à ce que tu veux, mais pas à ce que tu crois dire. Sois là, c’est tout. Et surtout, respire ». Un parti pris dans la droite ligne de la recherche d’authenticité qui hante l’œuvre de Dostoïevski.

José Lillo fait partie de la scène alternative culturelle suisse romande. À la demande de Jean Liermier, il a accepté de remonter et d’approfondir sa première mise en scène des Nuits blanches et d’en donner une seconde version. Il inaugure ainsi un axe fort du Théâtre de Carouge : ouvrir les portes de l’institution et accompagner une nouvelle génération d’artistes qui feront le théâtre de demain.

 

Lillo

 josé lillo

 

les liens :   - Théâtre de Carouge ATELIER DE GENEVE -

                   -  le blog du théâtre  -